L'UE a souligné l'importance de ses relations de coopération bilatéraleavec le Vietnam se traduisant par une augmentation de 30 % de son aidepar rapport à celle d'il y a sept ans. Cette somme de 400 millionsd'euros sera destinée, pour l'essentiel, au soutien du développementsocioéconomique du Vietnam, notamment dans le secteur de l'énergie etl'amélioration des capacités administratives et réglementaires.
Le Vietnam a fait de grands progrès dans la lutte contre la pauvreté etl'élévation du niveau de vie de sa population, a observé M. PierreAmilhat. Il reste encore beaucoup de défis, cependant, a-t-il ajouté.L'UE a décidé de soutenir plus fortement les efforts du Vietnam dansl'amélioration de la qualité de vie de sa population.
Cenouveau MIP résulte de la déclaration commune Vietnam-UE rendue publiquele 13 octobre dernier à l'occasion de la visite officielle en UE duPremier ministre Nguyen Tan Dung.
Le MIP qui seconcentrait auparavant dans la santé, l'aide au commerce, le droit et letourisme, porte désormais sur l'énergie, l'amélioration des capacitésadministratives et réglementaires. Plusieurs projets dans ces domainesseront élaborés et mis en oeuvre dans les années à venir.
Dans l'énergie, l'aide de l'UE contribuera à la création d'uneindustrie plus forte par l'emploi efficace des ressources énergétiquesrenouvelables. Ce programme est plus particulièrement orienté vers leszones dont les habitants, environ 3 % de la population vietnamienne,n'ont pas encore accès à l'électricité, afin que d'ici à 2020, 64.577foyers bénéficient de cette énergie.
M. Pierre Amilhat asouligné que les aides publiques au développement au Vietnam sont unepriorité dans l'agenda de l'UE qui est le plus important bailleur defonds du pays et son deuxième partenaire en commerce. -VNA
Le marché du travail vietnamien poursuit sa reprise
Le marché du travail vietnamien a confirmé sa dynamique de reprise au premier semestre 2026, avec près de 53 millions de personnes en emploi, une hausse de la population active et une amélioration de la qualité de la main-d’œuvre. Si les taux de chômage et de sous-emploi demeurent faibles, les autorités soulignent la nécessité d’accélérer la formation des compétences et le développement de l’emploi formel.