Le ''Livre blanc des technologies del'information et de la communication au Vietnam 2011" a été rendupublic mardi à Hanoi.
Selon Nguyen Minh Hong, vice-ministre de l'Information et de laCommunication, cet ouvrage passe en revue dix ans de développement destechnologies de l'information et de la communication au Vietnam.
Il présente également le projet ayant pour objectif de faire du Vietnamune puissance en terme de technologies de l'information et encommunication qui a été approuvé en 2010 par le Premier ministre.
Il comprend par ailleurs des analyses du développement des secteurs destechnologies de l'information, des postes et des télécommunications, del'application des technologies de l'information, des ressourceshumaines engagées dans ce secteur, ainsi que de la sécurité del'information.
Il présente aussi les textes juridiquesen matière de technologies de l'information, la coopération entre leVietnam et la communauté internationale, les événements remarquablessurvenus dans ce secteur ainsi que les entreprises ou organisations depremier plan au Vietnam.
Selon ce livre, le chiffred'affaires des secteurs des télécommunications et des technologies del'information s'est élevé en 2010 à près de 17 milliards de dollars,soit 19 fois plus qu'en 2000.
Le Vietnam recensait endécembre 2010 près de 126 millions d'abonnements à la téléphonie etprès de 3,7 millions d'abonnements à Internet en large bande.
La totalité des écoles de l'enseignement primaire à l'universitédispose d'un accès à Internet, et 99,7% des communes, de postes detéléphone fixe.
La formation des ressources humainesdans les technologies de l'information s'est développée rapidement, lepays disposant en 2010 de 277 écoles supérieures et IUP dans cettediscipline.-AVI
Doter les jeunes d’un « bouclier numérique » face à la menace des deepfakes
À compter du 1er juillet 2026, la Loi sur la cybersécurité de 2025 entrera officiellement en vigueur, marquant une étape importante dans le perfectionnement du cadre juridique destiné à protéger le cyberespace au Vietnam. Fait notable, les questions liées à la sécurité des données, à la gouvernance de l’intelligence artificielle (IA) et à la technologie des deepfakes y sont intégrées pour la première fois dans un dispositif de gestion spécifique, imposant des exigences accrues en matière de responsabilité aux organisations et aux individus dans l’environnement numérique.