Les supermarchés cherchent à développer leurs propres marques

La grande distribution cherche de plus en plus à développer leurs propres marques pour commercialiser des produits parallèlement à ceux d’autres marques.
La grandedistribution cherche de plus en plus à développer leurs propres marquespour commercialiser des produits parallèlement à ceux d’autres marques.

Lessupermarchés étrangers et vietnamiens comme Big C, Metro, Co.opmart,Fivimart, Hapro, s’attachent à créer leurs marques. Metro a déposédifférentes marques comme Fine Food, Fine Dreaming, Horeca select, Sigmaet H-Line portant sur les produits de l’agroalimentaire, des boissons,de l’électroménager, des fournitures de bureau et des cosmétiques.

"Créer sa propre marque est une des stratégies de croissance de Co.opMart. Aujourd’hui, les produits +made by Co.op Mart+ représentent 3% duréférencement du réseau", explique Nguyên Tiên Dung, directeur dusupermarché Co.op Mart Hanoi.

«Le week-end, je faissouvent mes courses au supermarché Big C. J’ai choisi des produits demarque de distributeurs car leurs prix sont plus raisonnables pour unequalité similaire aux produits de même catégorie d’autres marques»,explique Nguyên Thi Hoài, une cliente de Hanoi.

Lesproduits de marque de distributeurs sont fabriqués par des fournisseurs,pour la plupart des entreprises vietnamiennes, thaïlandaises ouchinoises, sous la supervision directe du distributeur. "Notreétablissement propose de nombreux produits sous ses marques, dontl’origine et la qualité sont garanties", affirme un employé de Big CThang Long.

Des perspectives

"Développerune marque de distribution est une tendance mondiale depuis fortlongtemps, et c’est désormais le cas au Vietnam depuis peu. Big C, Métroet Hapro en sont les pionniers. L’intérêt est évident : lesconsommateurs bénéficient de meilleurs prix", explique Vu Vinh Phu,président de l’Association des supermarchés de Hanoi.

"En effet, il s’agit d’un exemple d’intégration producteur-distributeurpour augmenter les ventes. Il va de soi, cependant, que lesdistributeurs développent des produits différents dans des gammes autresque les titulaires de grandes marques", ajoute M. Phu.

"Les consommateurs doivent néanmoins veiller à la qualité des marquesdes supermarchés. Des parfums ou des liquides de vaisselle, par exemple,étaient dilués par rapport à leurs équivalents de marque, lesconsommateurs les ont découverts et abandonnés".

"Lesmarques de distributeurs sont toujours présentées en rayon à des placescentrales avec des publicités visibles et des réductions de 20 à 30 %.Les supermarchés lancent également des programmes de promotionattrayants pour leurs propres produits. Mais attention, des contrôlesd’administrations des fraudes ont découvert des tricheries sur les datesde production et d’expiration", estime Dinh My Loan, présidente del’Association des vendeurs au détail du Vietnam. -CVN/VNA

Voir plus

Le ministre des Finances, Ngô Van Tuân, s'exprime devant l’Assemblée nationale de la 16e législature, le 21 avril. Photo: VNA

Réaliser une croissance à deux chiffres : "un défi de taille, mais une nécessité"

Depuis 1946, seules 13 économies dans le monde ont maintenu une croissance à deux chiffres pendant plus d’une décennie, leur permettant de passer du statut de pays à faible revenu ou en développement à celui de pays développé. Au cours des 40 années de rénovation du Vietnam, la croissance a dépassé les 9% à seulement deux reprises et n’a jamais atteint les deux chiffres.

Les forces compétentes de Ho Chi Minh-Ville surveillent strictement les navires de pêche ne remplissant pas les conditions requises pour prendre la mer. Photo : VNA

Ho Chi Minh-Ville renforce la lutte contre la pêche INN grâce à la numérisation des données

L’application du journal de pêche électronique à bord des navires hauturiers à Ho Chi Minh-Ville contribue à la modernisation de la gestion halieutique, au renforcement de la transparence des données et à un meilleur contrôle des activités d’exploitation des ressources marines, dans le cadre des efforts visant à lever l’avertissement sous forme de « carton jaune » lié à la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN).

Production industrielle dans la province de Ninh Binh. Photo d'illustration : VNA

Les conglomérats nationaux indispensables à la croissance de la valeur des exportations

Les statistiques montrent que, représentant plus de 70 % du chiffre d’affaires total des exportations vietnamiennes, le secteur des investissements directs étrangers (IDE) continue d’accroître sa prédominance, soulignant la nécessité d’un leadership plus affirmé de la part des groupes économiques nationaux pour rééquilibrer la croissance.

Le vice-ministre des Finances, Trân Quôc Phuong, et le directeur général de l’ONUDI, Gerd Müller, signent le programme de coopération, à Hanoi, le 21 avril. Photo : thoibaotaichinhvietnam.vn

Le Vietnam et l’ONUDI coopèrent pour un développement industriel circulaire et inclusif

Le programme de coopération Vietnam-ONUDI pour la période 2025-2028 dispose d’un budget estimé à 72 millions de dollars et se concentre sur trois priorités : accélérer la transition vers une industrie verte et une économie circulaire ; renforcer la compétitivité industrielle et les chaînes de valeur durables ; et consolider les politiques industrielles, les capacités institutionnelles et les partenariats.

Le vice-Premier ministre Hô Quôc Dung (centre) préside la réunion consacrée au déploiement de la liste des technologies et produits technologiques stratégiques, à Hanoi, le 20 avril. Photo : VNA

Le Vietnam impulse la mise en œuvre des technologies et produits stratégiques

Cette liste est divisée en deux groupes : les technologies déjà implantées sur le marché et ayant un impact direct sur des secteurs tels que l’agriculture, la transformation industrielle, le textile et l’énergie ; et les technologies émergentes qui stimulent la croissance et garantissent l’autonomie en matière de sécurité et de défense, comme l’informatique quantique, les technologies des missiles, des petits réacteurs nucléaires, des petits satellites et des drones.

Outre l’augmentation du nombre et de la valeur des projets d’IDE, les nouveaux flux de capitaux vers le Vietnam devraient également présenter un contenu technologique plus élevé, contribuant ainsi à la transformation du modèle de croissance du pays. Photo: VNA

Le Vietnam devrait attirer 38 milliards de dollars d’IDE par an dans les cinq ans

La vague d’investissements étrangers au Vietnam continue d’être renforcée par des géants traditionnels comme Samsung, LG, Sumitomo et Mitsubishi, ainsi que par des entreprises de haute technologie émergentes telles que Microsoft et Nvidia, avec des projets de grande envergure d’une valeur de plusieurs milliards de dollars.

Le Vietnam construit un écosystème d’« économie circulaire » en boucle fermée, le secteur industriel étant le moteur du changement le plus radical et transformateur. Photo: VNA

L’industrie vietnamienne en pointe dans la transition vers une économie circulaire

L’économie circulaire n’est plus un simple choix politique : elle est devenue une tendance incontournable pour assurer une croissance durable et verte, renforcer la compétitivité nationale et internationale et atteindre l’objectif de neutralité carbone du Vietnam d’ici 2050. Elle constitue désormais une condition essentielle à la pérennité de l’expansion économique, notamment dans la production industrielle et les industries connexes.

Photo: Vietnam+

La transformation numérique, moteur de l’expansion du métro de Hanoï

Porté par la transformation numérique, le métro de Hanoï s’impose progressivement comme une solution de mobilité moderne, efficace et écologique. Entre hausse de la fréquentation, innovations technologiques et amélioration de l’expérience usager, le rail urbain renforce son rôle central face aux défis croissants de congestion et de pollution dans la capitale vietnamienne.

Des délégués ont découvert la culture du café dans la province de Dak Lak. Photo: nhandan.vn

Forum mondial sur le patrimoine du café : un espace de dialogue pour connecter les cultures et les savoirs globaux

Ce forum mondial a rassemblé des représentants ministériels, des diplomates des grandes puissances caféières ainsi que de nombreux experts et acteurs de la filière pour engager un dialogue multidimensionnel sur le rôle du café dans le contexte de la mondialisation. Il vise à définir le café comme un « patrimoine vivant », capable de tisser des liens entre les communautés et les civilisations pour devenir un langage universel de paix et de développement durable.