Les prix à l’exportation du riz vietnamien montrent des signes de reprise

Selon les données de la VFA, sur les 1,1 million de tonnes de riz exportées au cours des deux premiers mois de l’année, le riz de haute qualité a représenté 80 %, renforçant ainsi la compétitivité du Vietnam face à l’Inde et à la Thaïlande.

Entrepôt de riz d'exportation de la SARL Duong Vu, dans le district de Thu Thua, province de Long An. Photo: VNA
Entrepôt de riz d'exportation de la SARL Duong Vu, dans le district de Thu Thua, province de Long An. Photo: VNA

Hanoi (VNA) - Les prix à l’exportation du riz vietnamien montrent des signes de reprise après une longue période de baisse, selon l’Association des vivres du Vietnam (VFA).

Le prix du riz à 5% de brisures a augmenté de 2 dollars la tonne pour atteindre 394 dollars, tandis que celui du riz à 25% de brisures a augmenté de 1 dollars la tonne pour atteindre 368 dollars. Parallèlement, le riz à 100% de brisures a enregistré une hausse de 3 dollars la tonne, atteignant 313 dollars. Il s’agit d’une évolution positive après la forte baisse des prix à l’exportation au cours des premiers mois de l’année.

Le précédent ralentissement était attribué à une hausse de l’offre mondiale de riz, affaiblissant la demande des marchés d’importation traditionnels. De plus, la décision de l’Inde de lever son interdiction d’exporter du riz a permis de réintroduire une offre importante sur le marché mondial.

Cependant, les experts estiment que les prix à l’exportation du riz vietnamien pourraient bientôt se stabiliser et se redresser. Les leaders du secteur soulignent que 80% des exportations vietnamiennes de riz concernent le segment de haute qualité, ce qui signifie que l’impact du retour de l’Inde, principalement axé sur le riz de qualité inférieure, sera temporaire.

Selon les données de la VFA, sur 1,1 million de tonnes de riz exportées au cours des deux premiers mois de l’année, le riz de haute qualité a représenté 80%, renforçant l’avantage concurrentiel du Vietnam face à l’Inde et à la Thaïlande.

La VFA a également souligné les difficultés financières des exportateurs, notamment les limites de crédit à court terme qui obligent les entreprises à vendre rapidement au lieu de constituer des stocks.

Le ministre de l’Agriculture et de l’Environnement, Dô Duc Duy, s’attend à ce que les exportations de riz s’améliorent et se stabilisent d’ici trois mois, probablement d’ici le milieu ou la fin du deuxième trimestre, grâce à la reprise de la demande mondiale. – VNA

source

Voir plus

Gia Lai mise sur une pêche durable et une aquaculture high-tech. Photo: VNA

Gia Lai mise sur une pêche durable et une aquaculture high-tech

Gia Lai vise à développer le secteur halieutique selon une approche durable, en réduisant progressivement l’intensité de l’exploitation tout en protégeant et en restaurant les ressources aquatiques, parallèlement à une application accrue des avancées scientifiques et technologiques et au développement de l’aquaculture de haute technologie.

Une habitante de Hô Chi Minh-Ville fait ses achats dans un supermarché. Photo: VNA

Le Vietnam mobilise ses moteurs de croissance pour viser une croissance à deux chiffres

Selon les analyses économiques du premier trimestre, l’économie vietnamienne a enregistré une dynamique de croissance notable, malgré les tensions géopolitiques et les perturbations persistantes des chaînes d’approvisionnement mondiales. Cette performance repose sur la contribution conjuguée des trois piliers traditionnels que sont la consommation intérieure, l’investissement et les exportations, parallèlement à l’émergence d’un nouveau modèle de croissance fondé sur la connaissance, la science, la technologie et l’innovation.

Production verte et chaînes de valeur, moteurs de la filière fruits et légumes en 2026

Production verte et chaînes de valeur, moteurs de la filière fruits et légumes en 2026

Face à la pression croissante des normes internationales et domestiques, la filière des fruits et légumes du Vietnam accélère sa transition vers un modèle de production vert, durable et sécurisé. Cette transformation ne se limite pas à un simple changement des méthodes agricoles, mais s’étend à l’ensemble de la chaîne de valeur, de la culture à l’exportation, avec un accent particulier sur la normalisation et la construction de marques. Ces efforts visent à concrétiser les objectifs de croissance fixés pour l’année 2026, dans un contexte de concurrence de plus en plus intense.