Hanoi (VNA) – Les entités et les particuliers étrangers peuvent désormais posséder jusqu’à 30% des appartements résidentiels d’un immeuble, y compris les développements à usage mixte, en vertu d’un nouveau décret effectif le 1er août.
Pour les complexes d’appartements avec plusieurs blocs partageant une base commune, la propriété étrangère est plafonnée à 30% des unités de chaque bloc.
Pour les maisons individuelles dans des zones désignées avec une population spécifiée, les étrangers ne peuvent pas posséder plus de 250 unités s’il n’existe qu’un seul projet de développement de logements.
Cependant, dans les zones qui en comptent deux ou plus, ils peuvent répartir la propriété sur tous les projets et le total ne doit pas dépasser 250 maisons. Une fois le plafond de 250 maisons atteint dans un projet, aucun autre achat ne peut être effectué dans cette circonscription.
Pour prolonger la propriété au-delà de la période initiale, les étrangers doivent soumettre une demande au Comité populaire provincial au moins trois mois avant la date d’expiration. Le comité a 30 jours pour approuver ou rejeter la demande, ce qui peut accorder 50 ans de propriété supplémentaires.
Selon le ministère de la Construction, environ quatre millions de personnes, y compris les étrangers et les Vietnamiens d’outre-mer, auraient besoin de logements au Vietnam à l’avenir.
Un récent rapport de Dat Xanh Services a indiqué que la plupart des Vietnamiens d’outre-mer privilégient les logements de milieu de gamme à des fins d’habitation plutôt que la spéculation. Les investisseurs ont tendance à rechercher des options à long terme avec des rendements locatifs élevés.
Les zones suburbaines de Hô Chi Minh-Ville sont particulièrement prisées par les Vietnamiens d’outre-mer pour l’accumulation de biens en raison de leur emplacement privilégié, de leur population dense et de leur potentiel de hausse des prix et de revenus locatifs. – VNA
Le Vietnam tire parti des avantages à l’exportation au sein de la région du RCEP
En 2025, les exportations de produits aquatiques vers la Chine ont dépassé 2,2 milliards de dollars américains, soit une hausse d’environ 33% par rapport à 2024. Les expéditions vers le Japon ont rapporté près de 1,7 milliard de dollars américains, soit une augmentation de 14,6% sur un an, tandis que celles vers la République de Corée et l’Australie ont progressé respectivement de 9,6% et 3,2%.