Les exportations de riz pourraient rapporter 5,3 milliards de dollars en 2024

Le secteur agricole et les commerçants ont exprimé leur optimisme quant aux exportations de riz cette année, étant donné les prix élevés et la stabilité des marchés, ce qui permet à ce produit de rester une importante source de devises étrangères. ​
Hanoi (VNA) –Le secteur agricole et les commerçants ont exprimé leur optimisme quant auxexportations de riz cette année, étant donné les prix élevés et la stabilitédes marchés, ce qui permet à ce produit de rester une importante source dedevises étrangères.
Les exportations de riz pourraient rapporter 5,3 milliards de dollars en 2024 ảnh 1Sacs de riz transportés sur un navire pour l’exportation. Photo : VNA

Les exportations de rizen 2024 pourraient rester élevées grâce à des marchés tels que les Philippines,l’Indonésie, l’Afrique et le Ghana. En particulier, l’Indonésie constitue unmarché relativement potentiel lorsque son Agence nationale de logistique(Bulog) a récemment annoncé que le gouvernement indonésien lui avait demandé d’importer2 millions de tonnes de riz cette année, a déclaré le président de la sociétéGLE, Vu Tuân Anh, au quoditien Lao Dông (Travail).

Le Vietnam était l’un desplus grands exportateurs de riz vers l’Indonésie et devrait conserver ce statuten 2024, a-t-il noté.

L’année dernière, l’Inde,le plus grand exportateur mondial de riz, a soudainement interdit l’exportationde riz blanc non basmati. Malgré cette décision inattendue et le manque detemps pour se préparer, le Vietnam a quand même réussi à expédier à l’étrangerenviron 8,29 millions de tonnes de riz d’une valeur de 4,78 milliards dedollars en 2023, soit une hausse de 16,7% en volume et de 38,4% en valeur surun an, établissant de nouveaux records en plus de 30 ans depuis que le pays acommencé à exporter du riz.

En 2024, le Vietnam seradans une position plus proactive car le pays peut maîtriser la demande mondiale et la production intérieure, ce quioffre des conditions plus favorables pour l’exportation, a poursuivi Anh.

En particulier, les prixà l’exportation restent élevés, ce qui contribuera à la croissance desexportations, a-t-il déclaré, estimant que si l’Inde prolonge son interdictiond’exporter, le Vietnam pourrait gagner plus de 5 milliards de dollars grâce auxexpéditions de riz à l’étranger cette année.

Pham Thai Binh, directeurde Trung An Hi-Tech Farming JSC, a déclaré qu’au début de 2024, son entreprise avaitreçu six commandes pour 1.500 tonnes de riz pour l’UE, le Royaume-Uni, laMalaisie, les Émirats arabes unis et l’Australie. Les prix FOB (franco à bord),qui sont les prix aux portes frontalières du Vietnam, varient de 718 dollars latonne à 1.277 euros (près de 1.390 dollars) la tonne.

Il s’est dit persuadé queles exportations de riz seront équivalentes à celles de l’année dernière entermes de volume, mais environ 15 à 20% plus élevées en valeur grâce aux prixélevés.

Faisant écho à ce pointde vue, l’Association des vivres du Vietnam (VFA) a estimé que les exportations de rizcontinueront à bénéficier d’un contexte favorable en 2024, alors que le mondeest confronté à une pénurie de 5 millions de tonnes et que des importateurstels que l’Indonésie et les Philippines ont toujours une demande de riz importéet l’Inde maintiendra probablement ses restrictions à l’exportation dans lestemps à venir.

Dans ces conditions, les exportationsde riz pourraient rapporter environ 5,3 milliards de dollars cette année, selonles prévisions de la VFA. – VNA

Voir plus

Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Lê Manh Hung, et le ministre canadien de l’Énergie et des Ressources naturelles, Tim Hodgson, se serrent la main avant leur entretien à Ottawa. Photo : VNA

Le Vietnam et le Canada ouvrent de nouvelles voies de coopération énergétique

Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Lê Manh Hung, s’est récemment entretenu avec le ministre canadien de l’Énergie et des Ressources naturelles, Tim Hodgson, pour discuter de la mise en œuvre du protocole d’entente sur la coopération en matière d’énergie et la transition vers l’énergie propre.

Photo d'illustration: VNA

An Giang traque les navires non conformes pour éradiquer la pêche INN

La province d’An Giang renforce le contrôle des navires à risque et accélère la numérisation de la traçabilité afin de lutter contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN), contribuant aux efforts du Vietnam pour obtenir la levée du « carton jaune » de la Commission européenne.

Le HoSE met en garde contre de fausses licences et de faux contrats utilisés pour escroquer des investisseurs. Photo: VNA

La Bourse de Hô Chi Minh-Ville avertit des arnaques aux investisseurs

Selon le Service des transactions boursières de Hô Chi Minh-Ville (HoSE), des escrocs utilisent illégalement son nom, ses images et son logo, tout en falsifiant les sceaux et les signatures de dirigeants de la Commission d’Etat des valeurs mobilières (SSC) pour produire des documents frauduleux contenant de fausses informations sur des autorisations d’investissement.

Alexander Schonl, directeur général, fondateur et conseiller principal en Microsoft Dynamics 365 Business Central chez Solid Scale Solutions. Photo: VNA

Vietnam-Allemagne : vers une coopération technologique à plus forte valeur ajoutée

Le Vietnam dispose de solides atouts technologiques et d’une expérience croissante sur les marchés internationaux. Dans un contexte de transformation numérique accélérée en Allemagne et de pénurie de spécialistes informatiques, les entreprises vietnamiennes disposent de nouvelles opportunités pour approfondir leur coopération avec leurs partenaires allemands et progresser dans la chaîne de valeur technologique.

La part des marchandises vietnamiennes demeure dérisoire au sein du CPTPP, représentant à peine 1% du volume global des importations des pays membres. Photo: VNA

Les produits vietnamiens accaparent environ 1% des parts de marché du CPTPP

Afin de soutenir les entreprises, le ministère de l’Industrie et du Commerce (MoIT) élabore un système de gestion de la mise en œuvre des accords de libre-échange (ALE) reposant sur trois piliers : la diffusion d’informations via le portail gouvernemental dédié aux ALE, l’évaluation des résultats de leur mise en œuvre au niveau local, et la création d’un écosystème favorisant l’utilisation de ces accords.