Depuis le début de l’année, 85.000 tonnes denoix de cajou ont été exportéees pour un montant de 535 millions dedollars, soit une hausse en un an de 9,7% en volume et de 0,8% envaleur.
La nette hausse en volume mais la croissance légère envaleur sont dues au recul de 12% en un an du prix d’exportation de ceproduit.
Les premiers débouchés sont lesÉtats-Unis, la Chine et les Pays-Bas, qui représentent à eux seuls 56%du total des exportations vietnamiennes de ce produit. Une fortecroissance a été enregistrée au Canada (+136%), en Inde (+297%) et enAllemagne (+41,7%).
En vue de répondre aux besoinsintérieurs, de janvier à mai, les entreprises nationales de ce secteuront aussi importé 115.000 tonnes de noix de cajou d’Afrique pour 122millions de dollars.
Selon l’Association desproducteurs de noix de cajou du Vietnam (Vinacas), cette année, ilfaudra importer 400.000 tonnes de noix de cajou brute, soit 100.000tonnes de plus que l’année précédente. Cette situation résulte de lachute de la production nationale causée par le recul des surfacesd’anacardiers ainsi que par les conditions climatiques défavorables.
Le Vietnam comptait en 2011 plus de 362.000 hectaresd’anacardiers. Selon la planification globale de ce secteur jusqu'en2020, la superficie d'anacardiers sera d'environ 400.000 hectares. - VNA
Poivre vietnamien : paradoxe 2026 entre prix records et production en recul
La récolte de poivre 2026 débute dans les principales régions productrices du Vietnam, dans un contexte de prix élevés dépassant 150.000 dôngs le kilogramme. Si cette hausse promet de meilleurs revenus pour les agriculteurs et les entreprises, la filière reste confrontée à un paradoxe : la superficie cultivée diminue, obligeant le pays à augmenter ses importations malgré une demande mondiale en reprise.