Lors des sept premiers mois, le commerce bilatéral s'est établi à 178,6 millions de dollars.
Le Pakistan est un marché prometteur pour les produits vietnamienscomme le thé, le poivre, le caoutchouc, les ordinateurs, les produitsélectriques et de l'électronique... De même, les investisseurspakistanais commencent à s'intéresser aux produits aquatiquesvietnamiens.
Actuellement, les entreprises vietnamienneset pakistanaises renforcent l'étude de leurs marchés pour investir etdévelopper des partenariats dans l'industrie, la transformation deproduits agricoles, les technologies de l'information, les logiciels,l'échange culturel, la formation..., a expliqué Nguyên Thê Hung,vice-directeur de la VCCI de Hô Chi Minh-Ville.
Seloncelui-ci, le secteur pharmaceutique est particulièrement prometteur. En2012, le Vietnam a importé 3,5 milliards de dollars de produitspharmaceutiques et de matières premières de ce pays.
Récemment, une délégation de 20 entreprises pakistanaises de ce secteurest venue dans la mégapole économique du Sud travailler avec desentreprises vietnamiennes.
Le Vietnam et le Pakistans'orientent vers l'objectif de porter leur commerce bilatéral à 500millions de dollars en 2013, a déclaré l'ambassadeur adjoint du Pakistanau Vietnam, M. Aizaz Khan.
Ces derniers temps, les deuxpays ont signé des accords commerciaux et en négocient d'autres. Lesentreprises des deux pays ont organisé de nombreuses activités pour lapromotion de leur commerce.
Les deux parties examinentl'ouverture d'une ligne directe pour favoriser l'activité de leursentreprises. La Banque d'Etat du Pakistan (State Bank of Pakistan) aautorisé les banques pakistanaises à ouvrir une filiale au Vietnam. -VNA
Poivre vietnamien : paradoxe 2026 entre prix records et production en recul
La récolte de poivre 2026 débute dans les principales régions productrices du Vietnam, dans un contexte de prix élevés dépassant 150.000 dôngs le kilogramme. Si cette hausse promet de meilleurs revenus pour les agriculteurs et les entreprises, la filière reste confrontée à un paradoxe : la superficie cultivée diminue, obligeant le pays à augmenter ses importations malgré une demande mondiale en reprise.