Vers fin 2025, la valeur totaledu commerce du Vietnam se chiffra à 282,5 milliards de dollars contre108,1 milliards de dollars à l'heure actuelle, soit une croissance de144%.
Une information communiquée par Huynh Buu Quang, directeur des servicesfinanciers d'entreprise de HSBC Vietnam (Banque britannique Hong Kongand Shanghai Banking Corporation Ltd.), lors d'un point de presse tenule 19 octobre à Ho Chi Minh-Ville.
Selon les prévisionsde HSBC, l'Inde, le Vietnam, l'Indonésie, la Chine et l'Egypte doperontla croissance du commerce mondial jusqu'en 2025.
HuynhBuu Quang a estimé que l'économie vietnamienne avait connu cesdernières années des évolutions, et que grâce à ses ressourcesnaturelles abondantes, les activités commerciales du Vietnam sedéveloppait vigoureusement. Celles-ci devraient augmenter de 7,26% en2011, et sa croissance annuelle est prévue d'atteindre 8,3% dans les 5années à venir. Cela montre que la croissance de la valeur totale detransaction commerciale et le rythme de croissance annuelle seront de10,12% à 11,25% dans les deux ans à venir.
L'indice deconfiance commerciale de HSBC (HSBC Trade Confidence Index-HSBC TCI),relevant du rapport de HSBC de connexion commerciale, a égalementmontré que le niveau de confiance des entreprises d'import-export auVietnam demeure encore optimiste avec 115 points, se classant au 7erang dans le classement de l'indice de confiance commerciale mondial,et au 3e en Asie.
Toujours selon ce rapport, la Chine,le Japon, Singapour et la République de Corée sont les 5 premierspartenaires commerciaux du Vietnam, et le volume des échangescommerciaux avec ces 5 pays augmentera dans 15 années à venir.
Les nouveaux réseaux d'échanges commerciaux avec la Suisse, l'Egype,l'Afrique du Sud et l'Arabie saoudite réflètent des avantages pourl'exportation des matières premières du Vietnam. - AVI
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La récolte de poivre 2026 débute dans les principales régions productrices du Vietnam, dans un contexte de prix élevés dépassant 150.000 dôngs le kilogramme. Si cette hausse promet de meilleurs revenus pour les agriculteurs et les entreprises, la filière reste confrontée à un paradoxe : la superficie cultivée diminue, obligeant le pays à augmenter ses importations malgré une demande mondiale en reprise.