Une délégationvietnamienne composée de 85 membres participe au 18e Festival mondial dela jeunesse et des étudiants qui a débuté le 7 décembre à Quito, enÉquateur.
Plus de 10.000 jeunes représentant 107 pays etterritoires ont défilé lors de la cérémonie d'ouverture, en présence duprésident équatorien Rafael Correa.
Lors de sondiscours inaugural, le président Rafael Correa a appelé les jeunes dumonde entier à édifier un avenir socialiste où solidarité et équité sontles maîtres-mots.
A ce festival, la délégationvietnamienne prendra part à diverses activités telles que desconférences et séminaires relatifs au rôle de la jeunesse dans lanouvelle période, des forums de solidarité, des échanges culturels etsportifs avec des jeunes des quatre coins du globe... La délégationvietnamienne organisera également des expositions sur l'édification etla défense nationales ainsi que sur les victimes de l'agent orange.
Ce festival sera l'occasion pour les jeunes vietnamiens de promouvoirl'image de leur pays, de renforcer la solidarité et l'amitié avec lesjeunes d'où qu'ils soient, et de contribuer activement aux mouvementsmondiaux de la jeunesse et des étudiants, pour la paix, l'indépendance,la démocratie et le progrès social.
Organisé par laFédération mondiale de la Jeunesse Démocratique (FMJD), ce 18e festival,placé sous le thème "La jeunesse unie contre l'impérialisme, pour unmonde de paix, de solidarité et de transformation sociale", a lieu du 7au 13 décembre. Il met chaque jour une région du monde à l'honneur(Amérique, Afrique, Moyen-Orient, Asie-Pacifique, Europe), ainsi qu'unvolet, une thématique spécifique de notre système socio-économique quisera abordée à travers conférences, débats, expositions, etc.L'événement est également destiné à rendre hommage aux feus présidentsde l'Afrique du Sud, Nelson Mandela, et du Venezuela, Hugo Chavez. -VNA
Le village de Lung Tam : quand les fibres de lin content l’histoire du plateau karstique de Dong Van
Niché au cœur du rude plateau karstique de la province de Tuyên Quang, le village de Lung Tam préserve avec une résilience farouche le métier ancestral du tissage du lin de l’ethnie H’Mông. À partir de fibres rustiques, les mains habiles des femmes locales façonnent des étoffes qui transcendent leur simple usage utilitaire pour devenir de véritables réceptacles de l’identité culturelle, de la mémoire collective et du rythme de vie de cette région de l’extrême Nord. Chaque étape de cette transformation témoigne d’un savoir-faire méticuleux, transmis de génération en génération avec une fidélité intacte.