Son objectif est d'aboutir à un monde plus sûr face aux dangers des maladies infectieuses.
Cet événement a réuni des représentants de plusieurs grandesorganisations internationales, ainsi que 27 nations dont le Vietnam etl’Ouganda, les deux pays choisis pour expérimenter des projets dans lecadre de ce programme.
La diffusion des pathologiesvirales est un grand danger latent, mais il n’y a que près de 20 % desnations du monde qui peuvent y réagir promtement et efficacementlorsqu'elles se produit, a déclaré le secrétaire à la Santé et auxServices sociaux des États-Unis, Mme Kathleen Sebelius.
Selon cette dernière, le Programme mondial de sécurité sanitaire a uneimportante signification dans le contexte de nombreuses nations nedisposant pas d’infrastructures sanitaires pour détecter précocement uneépidémie et avertir immédiatement le monde entier du danger avant sapropagation.
Dans le cadre de ce programme, le Vietnam et l’Ouganda ont été retenus pour déployer des projets à titre expérimental.
En 2013 et 2014, le Centre américain pour le contrôle et la préventiondes maladies (CDC) assiste le ministère vietnamien de la Santé dans lerenforcement de ses capacités de dépistage des maladies dangereuses, ausein de l’Institut national d’hygiène et d’épidémiologie et del’Institut Pasteur d'Hô Chi Minh-Ville.
Ces deuxderniers sont désormais capables de dépister des virus comme ceux de lagrippe A H7N9 ou le coronavirus du syndrome respiratoire duMoyent-Orient (MERS-Cov).
En 2014, le CDC et leDépartement américain de la Défense investiront 40 millions de dollarsdans des projets similaires dans 10 pays afin de mettre en oeuvre etaccélérer les efforts en matière d'épidémiologie, de tests dediagnostic...
En 2015, une proposition pour le budgetprésidentiel se faite afin d'augmenter de 45 millions de dollars ladotation financière de la CDC afin de développer davantage ce programme.-VNA
Hô Chi Minh-Ville renforce la surveillance face au syndrome pieds-mains-bouche
Selon le Centre de contrôle des maladies de Hô Chi Minh-Ville (HCDC), la ville a enregistré 1.394 cas de syndrome pieds-mains-bouche entre le 6 et le 12 avril, soit une hausse de 36,8 % par rapport à la moyenne des quatre semaines précédentes. Depuis le début de l’année, la ville a recensé 11.925 cas.