Le Vietnam, membre actif du Programme mondial de sécurité sanitaire

La réunion du Programme de sécurité sanitaire dans le monde, organisée par les Etats-Unis, a commencé jeudi 13 février à Washington D.C.
La réunion duProgramme de sécurité sanitaire dans le monde, organisée par lesEtats-Unis, a commencé jeudi 13 février à Washington D.C.

Son objectif est d'aboutir à un monde plus sûr face aux dangers des maladies infectieuses.

Cet événement a réuni des représentants de plusieurs grandesorganisations internationales, ainsi que 27 nations dont le Vietnam etl’Ouganda, les deux pays choisis pour expérimenter des projets dans lecadre de ce programme.

La diffusion des pathologiesvirales est un grand danger latent, mais il n’y a que près de 20 % desnations du monde qui peuvent y réagir promtement et efficacementlorsqu'elles se produit, a déclaré le secrétaire à la Santé et auxServices sociaux des États-Unis, Mme Kathleen Sebelius.

Selon cette dernière, le Programme mondial de sécurité sanitaire a uneimportante signification dans le contexte de nombreuses nations nedisposant pas d’infrastructures sanitaires pour détecter précocement uneépidémie et avertir immédiatement le monde entier du danger avant sapropagation.

Dans le cadre de ce programme, le Vietnam et l’Ouganda ont été retenus pour déployer des projets à titre expérimental.

En 2013 et 2014, le Centre américain pour le contrôle et la préventiondes maladies (CDC) assiste le ministère vietnamien de la Santé dans lerenforcement de ses capacités de dépistage des maladies dangereuses, ausein de l’Institut national d’hygiène et d’épidémiologie et del’Institut Pasteur d'Hô Chi Minh-Ville.

Ces deuxderniers sont désormais capables de dépister des virus comme ceux de lagrippe A H7N9 ou le coronavirus du syndrome respiratoire duMoyent-Orient (MERS-Cov).

En 2014, le CDC et leDépartement américain de la Défense investiront 40 millions de dollarsdans des projets similaires dans 10 pays afin de mettre en oeuvre etaccélérer les efforts en matière d'épidémiologie, de tests dediagnostic...

En 2015, une proposition pour le budgetprésidentiel se faite afin d'augmenter de 45 millions de dollars ladotation financière de la CDC afin de développer davantage ce programme.-VNA

Voir plus

Hô Chi Minh-Ville a officialisé le déploiement du dossier de santé électronique pour l’ensemble des habitants via l’application "Công dân số TPHCM". Photo: nld.com.vn

Hô Chi Minh-Ville déploie le dossier de santé électronique sur l’application du Citoyen numérique

Chaque citoyen disposera désormais d’un dossier de santé unique, associé à son numéro d’identification personnel. Cette mesure vise à garantir la fiabilité des informations et à éviter les doublons ainsi que les erreurs de données. Les antécédents médicaux seront automatiquement mis à jour à partir des établissements de santé, des programmes de dépistage et des examens périodiques, puis centralisés sur la plateforme.

L'hôpital militaire 175 innove en appliquant des techniques modernes de biopsie osseuse. Photo: Anh Tuyêt/qdnd.vn

La transformation numérique est en marche dans les hôpitaux militaires

À l’heure du numérique, le médecin militaire conserve ses valeurs fondamentales: rigueur, dévouement et disponibilité en toutes circonstances. Mais désormais, la technologie ouvre une nouvelle ère pour la médecine militaire, où rapidité, données et connectivité deviennent des éléments clés.

Le pourcentage de personnes pratiquant régulièrement une activité physique a augmenté de 10 %. Photo : Vietnamplus

Le Vietnam place le sport au cœur de sa stratégie de santé publique

Le Vietnam renforce sa stratégie de santé publique en mettant l’accent sur la prévention et la pratique sportive. Objectif : améliorer la condition physique, prolonger l’espérance de vie en bonne santé et construire une société plus dynamique, au service d’un développement durable.

"Dans une ferme de vaches laitières à Gia Lai. La fièvre aphteuse est une maladie virale très contagieuse qui touche les animaux à onglons, notamment les bovins, les porcins, les ovins, les caprins et diverses espèces sauvages. Photo: VNA

Les mesures se renforcent pour empêcher l’entrée du virus de la fièvre aphteuse

Bien que le Vietnam n’ait pas encore enregistré de cas de SAT1, les autorités mettent en garde contre un risque élevé d’introduction, notamment par le biais du commerce illégal d’animaux transfrontalier. Les vaccins nationaux existants ne protègent que contre les sérotypes O, A et Asia1, laissant le bétail vulnérable à la souche SAT1, ce qui pourrait entraîner des pertes importantes, en particulier dans les élevages de bovins et de buffles.

Un médecin de l'Hôpital pour enfants n°1 de Hô Chi Minh-Ville examine un enfant atteint du syndrome pieds-mains-bouche. Photo : VNA

Hô Chi Minh-Ville renforce la surveillance face au syndrome pieds-mains-bouche

Selon le Centre de contrôle des maladies de Hô Chi Minh-Ville (HCDC), la ville a enregistré 1.394 cas de syndrome pieds-mains-bouche entre le 6 et le 12 avril, soit une hausse de 36,8 % par rapport à la moyenne des quatre semaines précédentes. Depuis le début de l’année, la ville a recensé 11.925 cas.

Un médecin de l’Hôpital pour femmes et enfants de Dà Nang traite un enfant atteint du syndrome pieds-mains-bouche. Photo : baodanang.vn

Dà Nang renforce la prévention de la maladie pieds-mains-bouche en flambée

Selon le Centre de contrôle des maladies de Dà Nang (CDC Dà Nang), la ville a enregistré 483 cas de syndrome pieds-mains-bouche depuis le début de l’année, soit près de 1,5 fois plus qu’à la même période l’an dernier. Les enfants de moins de trois ans représentent près de 90 % des cas.