Hanoi (VNA) - Les services d’accueil et la logistique des établissements de confinement collectif étaient à l’ordre du jour de la réunion de la Direction nationale contre le Covid-19 tenue ce mercredi à Hanoi.
Les centres de quarantaine capables d’accueillir 44.000 personnes sont prêts, a annoncé le département de la Médecine militaire du ministère de la Défense, qui pourra mobiliser 20.000 places supplémentaires en cas de nécessité.
Ce mercredi, 6.000 personnes revenant de zones contaminées doivent être accueillies dans ces établissements, portant à 13.000 l’effectif pris en charge.
Le vice-Premier ministre Vu Duc Dam a demandé de placer les personnes les plus vulnérables, les personnes âgées, les malades chroniques et les handicapés sous la surveillance permanente des médecins.
«Il y a un grand nombre d’étrangers arrivés au Vietnam depuis moins de quatorze jours et d’autres en provenance des pays infectés. Il est nécessaire de durcir les contrôles aux aéroports, de dépister le plus rapidement possible les porteurs potentiels du virus et de les placer en quarantaine», a-t-il dit.
Vu Duc Dam a rappelé que les objectifs majeurs du gouvernement sont de maîtriser la propagation du virus au sein de la population, de contenir la contamination du personnel médical, d’éviter la panique et de réduire au minimum les conséquences sur les relations diplomatiques et économiques.
L’aéroport international de Vân Dôn, dans la province de Quang Ninh, est mobilisé pour décharger celui de Nôi Bài, en banlieue de Hanoï. Les dispositions préventives y sont renforcées depuis plusieurs jours.
«Afin d’éviter la contamination croisée, nous ouvrons une zone spécifique pour accueillir les Vietnamiens revenant de zones contaminées. Les thermomètres à infrarouge, les équipes médicales et douanières sont déjà sur place», a précisé Pham Ngoc Sau, directeur général de l’aéroport de Vân Dôn. -VOV/VNA
Des champs sur brûlis aux cahiers d’écolières : le rêve d’écriture des femmes Mông de Son La
Au cœur de la forêt à usage spécial de la commune de Ta Xua, dans la province de Son La (Nord), le village de Lang Sang n’est accessible que par un étroit sentier. Chaque soir pourtant, les voix de femmes Mông résonnent dans une salle de classe où, pour la première fois, beaucoup d’entre elles apprennent à lire et à écrire.
