L'événement étaitplacé sous les aupices de l'Institut d'ingénierie de l'agriculture etdes technologies après-récolte (VIAEP), du programme national sur larecherche, l'application et le développement de technologiesaprès-récolte (KC.07), et de la Société japonaise des machines agricoleset d'ingénierie de l'alimentation (JSAM).
Il s'agitd'une bonne occasion pour les gestionnaires et les scientifiquesvietnamiens comme étrangers de présenter les résultats de leursrecherches, d'échanger des expériences, et rechercher des opportunitésde coopération en matière scientifique et technologique, et plusparticulièrement en matière d'ingénierie agricole, de conservation et detransformation de produits agricoles, sylvicoles et aquatiques.
Les 77 interventions présentées ont traité de mécanisation agricole, detechnologies après-récolte, de technologies des secteurs de l'écologie,de l'agroalimentaire, de l'énergie, de l'environnement, ainsi que destratégies et de politiques au service du développement de l'agricultureen Asie.
Selon les participants, l'ingénierie agricoleet les technologies après-récolte ont un rôle majeur dans lamodernisation agricole et le développement rural, la mécanisation, ladiminution des pertes après-récolte et la diversification des produitsagricoles en étant des conditions si qua non . -VNA
De la quantité à la qualité : le virage des investissements étrangers
Le ministre des Finances, Nguyên Van Thang, insiste sur le fait que, pour atteindre l’objectif de devenir un pays développé à l’horizon 2045, le Vietnam doit prioriser les projets d’IDE à haute valeur technologique, innovants et respectueux de l’environnement, plutôt que de rechercher le volume de capitaux à tout prix. Le pays privilégiera les projets à forte valeur ajoutée, contribuant concrètement à la restruc-turation de l’économie et au développement durable.