Le vice-Premier ministre Hoàng Trung Hai a souligné la nécessitéd’élaborer ce projet avec des mesures synchrones de production, detransformation et d’exportation pour promouvoir l’image et lareconnaissance du riz vietnamien sur le marché mondial.
Selon ce projet qui sera soumis au chef du gouvernement en décembre2014, le pays devra édifier et développer le label du riz vietnamien àtrois niveaux – nation, régions et localités, entreprises et produits.
Le label prendra forme d’abord dans le delta duMékong, le plus grand grenier à riz du pays. Cette région devradéfinir les orientations du projet après l’analyse de la demande dumarché, de la capacité de production et du taux de pénétration demarché.
Le Vietnam est l’un des trois premiersexportateurs mondiaux de riz avec la Thaïlande et l’Inde. Mais laconcurrence fait rage sur le marché avec la présence croissante denouveaux acteurs comme le Pakistan, le Cambodge et le Myanmar.
Il va sans dire qu’une stratégie à long terme s’impose aux fins degarantir le développement pérenne et stable de la riziculture nationale.Alors qu’une restructuration agricole est déjà en marche, lesaméliorations majeures restent à entreprendre.
Ilconviendra notamment de changer les cultures, d’appliquer les progrèsscientifiques et technologiques pour créer de nouvelles variétés de riz àrendement supérieur et de meilleure qualité, agrandir les superficiesrizicoles.
L’expérience a démontré que le choix dumodèle de production sur des champs plus vastes est crucial pour ledéveloppement de l’agriculture nationale et notamment en ce qui concernela réduction du coût de revient, l’amélioration du rendement et laqualité du riz.
Ces facteurs ont non seulementpermis d’augmenter la valeur ajoutée du riz vietnamien mais également delabeliser le produit, le tout concourant tout naturellement à améliorerle niveau de vie des agriculteurs. – VNA
Une dirigeante de l’Assemblée nationale du Laos visite un projet industriel vietnamien
Le projet dans le district de Dakcheung comprend deux composantes principales : une usine de traitement du minerai de bauxite d’une capacité de 2,5 millions de tonnes par an et une raffinerie d’alumine d’une capacité nominale de 1 million de tonnes par an, qui devrait être portée à 2 millions de tonnes par an lors de la prochaine phase.