Hanoï (VNA) - Tous les pays membres du Conseil de sécurité des Nations Unies ont apprécié le rôle central et les efforts de l’ASEAN dans la promotion de la recherche de solutions pacifiques à la question du Myanmar.
Lors d’une réunion virtuelle tenue le 30 avril, le Conseil de sécurité a écouté le Brunei, en tant que président de l’ASEAN en 2021, présenter des informations sur les résultats de la réunion des dirigeants de l'ASEAN concernant la situation au Myanmar le 24 avril dernier.
Les pays ont déclaré que les résultats de la récente réunion des dirigeants de l'ASEAN étaient une étape positive et ont souligné la nécessité de mettre immédiatement en œuvre le "consensus en 5 points" atteint lors de la réunion.
L’ambassadeur Dang Dinh Quy, chef de la Mission du Vietnam auprès de l’ONU, a appelé toutes les parties au Myanmar à mettre fin à la violence et à mener un dialogue et une réconciliation au profit du peuple du Myanmar, pour la paix et la stabilité dans la région.
Il a également appelé la communauté internationale à apporter des contributions constructives pour aider le Myanmar à prévenir la violence et à faciliter le dialogue et la réconciliation.
Concernant le rôle de l'ASEAN, il a affirmé qu'avec son esprit et sa méthode propres, l'ASEAN et ses pays membres poursuivraient leurs efforts pour promouvoir la recherche d'une solution pacifique à la situation au Myanmar.
Le diplomate vietnamien a suggéré que les États membres du Conseil de sécurité et la communauté internationale continuent de soutenir les efforts et la position de l'ASEAN.
Il a également affirmé son soutien à l'Envoyée spéciale du Secrétaire général des Nations Unies et a encouragé un soutien mutuel dans le travail de l'Envoyée spéciale et le travail de l'ASEAN pour promouvoir une approche globale, coopérative et constructive de la situation actuelle au Myanmar.-VNA
Malaisie : des mesures pour faire face au manque de médecins
Le 2 mai, le ministre de la Santé, Dzulkefly Ahmad, a indiqué qu’une feuille de route avait été définie afin d’élaborer des solutions globales à ce problème. Selon lui, cette pénurie persiste depuis longtemps, alors que le ministère de la Santé, qui gère 151 hôpitaux, fait face à de nombreux défis.
