Le Premier ministre cambodgien Hun Sen a appelélundi à une coopération de la Thaïlande afin de régler de façonpacifique le litige frontalier entre les deux pays.
Lors de la rencontre avec le nouvel ambassadeur de Thaïlande auCambodge, Sompong Sanguanbun, à Phnom Penh, le chef du gouvernementcambodgien a affirmé que l'édification de bonnes relations decoopération seraient une base importante pour un règlement du litigefrontalier actuel, estimant que les deux pays ''devraient coopérer dansle cadre de l'ASEAN pour s'orienter vers l'objectif d'édification de laCommunauté de l'ASEAN en 2015''.
Selon lui, le Cambodgeest optimiste quant aux perspectives d'atteindre l'objectif de l'ASEAN,car les liens entre le Cambodge et la Thaïlande se développent dans desdomaines aussi divers que l'investissement, le commerce et letourisme...
Le nouvel ambassadeur de Thaïlande, SompongSanguanbun, pour sa part, s'est engagé à coopérer avec le gouvernementcambodgien afin de restaurer et consolider les liens bilatéraux.
Ce conflit frontalier autour de l'ancien Temple de Preah Vihearempoisonne les relations entre les deux pays depuis de nombreusesannées. Ce temple du XIe siècle, dont le classement par l'Unesco en2008 avait ravivé les tensions, relève de la souveraineté du Cambodge,selon une décision de la Cour internationale de Justice de 1962. Maisles Thaïlandais contrôlent ses principaux accès et les deux paysrevendiquent une zone de 4,6 km² en contrebas de l'édifice qui n'a pasété délimitée.
Depuis le 22 avril dernier, une nouvellesérie d'incidents violents entre forces armées des deux pays a fait aumoins 18 morts et provoqué la fuite de 85.000 personnes. -AVI
Le Vietnam et l’ASEAN veulent renforcer le partenariat avec la Nouvelle-Zélande
Sur la base du partenariat stratégique global ASEAN-Nouvelle-Zélande et du plan d’action pour la mise en œuvre de ce partenariat (2026-2030), le Vietnam a exhorté les deux parties à concentrer leurs efforts sur la mise en œuvre efficace des objectifs et priorités fixés, portant la coopération bilatérale à la hauteur du nouveau niveau du partenariat, pour le bénéfice de l’ASEAN et de la Nouvelle-Zélande, ainsi que pour la paix, la stabilité et le développement dans la région.