Hanoi (VNA) - La culture des bonsaïs est devenue une industrie en pleine croissance au Vietnam. L'intérêt pour cet art est énorme chez les personnes ayant une affinité naturelle pour les bonsaïs.
Un bonsaï est un arbre miniature planté dans un pot ou un rocher, avec un paysage vivant miniature appelé Hon Non Bô. Ce dernier imite les paysages vietnamiens traditionnels des îles, des montagnes et des forêts, ce qui nécessite des mains habiles, de la minutie et l’amour des arbres. Cet art est originaire du Japon.
Au Vietnam, il est courant d'en voir un peu partout. Ces arbres sont considérés comme des éléments magiques car les gens croient qu’ils sont porteurs de bonne fortune, de longue vie et renforcent les liens familiaux. Un bonsaï est une image miniature de vieux arbres.
"La plupart des Hanoïens vivent dans des habitations assez petites telles que des petites maisons et des petites rues. Ils souhaitent créer un espace naturel dans leurs chambres afin de pouvoir profiter de la verdure chez eux", a indiqué Nguyên Quang, un membre de l’Association des plants d’agrément de Thang Long, à Hanoï.
Autrefois, de nombreuses personnes estimaient que ce passe-temps était réservé aux personnes âgées, mais de nos jours, de plus en plus de personnes de toutes générations s'intéressent à la culture du bonsaï.
Vu Minh, de Hanoï, a confié qu'il pratiquait la culture du bonsaï depuis plus d'une décennie. "La culture de bonsaï nécessite de l'enthousiasme, de la minutie et de la patience", a-t-il ajouté.
"Nous voulons créer des bonsaïs les plus naturels, nous voulons créer un arbre centenaire dans une parcelle d'une beauté subtile et naturelle", a souligné Nguyên Quang.
Le bonsaï est non seulement un arbre d'ornement, mais aussi un art vivant miniature qui imite la vitalité de la nature. -CVN/VNA
Une magnate jugée pour le détournement d’un fonds public de stabilisation
Les accusés doivent répondre des accusations de détournement de près de 80 milliards de dôngs liés au Fonds de stabilisation des prix des carburants et d’achat et de vente illégaux de factures et de justificatifs de paiement au budget de l’État, caractérisés par l’émission fictive de 153 factures générant un profit illicite de plus de 20 milliards de dôngs.
