L’ASEAN+3 amende la "Multilatéralisation de l'Initiative de Chiang Mai"

La R. de Corée, la Chine, le Japon et les pays membres de l’ASEAN ont convenu d’amender l’accord d'échange de devises à court terme 'swap' intitulé "Multilatéralisation de l'Initiative de Chiang Mai".
L’ASEAN+3 amende la "Multilatéralisation de l'Initiative de Chiang Mai" ảnh 1Photo de groupe des dirigeants de l'ASEAN+3 prise lors du Sommet de l'ASEAN+3 à Singapour en novembre 2018. Photo: VNA

Hanoï (VNA) – La République de Corée, la Chine, le Japon et les pays membres de l’ASEAN (ASEAN+3) ont convenu d’amender l’accord d'échange de devises à court terme 'swap' intitulé "Multilatéralisation de l'Initiative de Chiang Mai" (CMIM) en vue de mieux faire face aux crises financières éventuelles.

Cette décision a été prise par les représentants des Finances et des banques centrales de l’ASEAN+3 lors d’une réunion tenue le 14 décembre à Busan, en République de Corée, a fait savoir le ministère sud-coréen de l’Economie et des Finances.

Auparavant, en mai dernier, les ministres des Finances et des gouverneurs des banques centrales de l’ASEAN+3 ont convenu d’accélérer la mise en œuvre de la CMIM, de renforcer la coopération financière, de soutenir les systèmes d’investissement et d’échanges commerciaux multilatéraux.  

L'accord a été signé en décembre 2009 par les ministres des Finances, les gouverneurs des banques centrales de l'ASEAN+3 et le chef de l'Autorité monétaire de Hong Kong. Entré en vigueur depuis 2010, l’accord dispose de 240 milliards de dollars de réserve de change. Son objectif principal est de pouvoir accorder un soutien financier aux pays signataires de la CMIM en proie à un manque de liquidités à court terme.

L'accord prévoit, qu'en cas de manque de liquidités, les pays de l'ASEAN+3 pourront passer des accords swap pour échanger leurs devises nationales contre des dollars américains au prorata de leur contribution au pool de réserve prévu par cet accord. –VNA

Voir plus

De hauts fonctionnaires de l’ASEAN posent pour une photo de groupe. Photo : ministère des Affaires étrangères

L’ASEAN promeut la cohésion régionale en amont de son 48e Sommet

Au cours de cette réunion, les hauts fonctionnaires de l’ASEAN ont examiné la mise en œuvre des engagements et priorités de coopération convenus, évalué les préparatifs du 48e Sommet de l’ASEAN, prévu en mai 2026, et discuté des orientations et mesures visant à renforcer l’unité et la coopération dans un contexte international marqué par des incertitudes et des défis croissants.

Un épais brouillard de pollution recouvre le ciel de Bangkok, en Thaïlande. (Photo : Xinhua/VNA)

La Thaïlande renforce ses mesures contre la pollution aux PM2,5

La pollution aux particules fines (PM2,5) est redevenue une préoccupation majeure en Thaïlande, notamment dans le nord du pays, où des niveaux de pollution élevés et persistants s'accumulent et font peser des risques importants sur la santé publique.

Cambodge : un enfant infecté par la grippe aviaire H5N1

Cambodge : un enfant infecté par la grippe aviaire H5N1

Le ministère cambodgien de la Santé a confirmé le 31 mars qu’un garçon de trois ans, habitant le district de Banteay Ampil dans la province d’Oddar Meanchey, avait été infecté par le virus de la grippe aviaire H5N1.

Image au microscope d’une cellule infectée par le virus SARS-CoV-2. Photo d’archives : BSIP

Le Cambodge surveille un nouveau variant du SARS-CoV-2

Le Département cambodgien de contrôle des maladies transmissibles (CDC) surveille un nouveau variant du virus SARS-CoV-2, connu sous le nom de BA.3.2, ou variant « Cigale », déjà détecté aux États-Unis, au Royaume-Uni et au Japon.

Alerte rouge aux PM2,5 dans le nord de la Thaïlande

Alerte rouge aux PM2,5 dans le nord de la Thaïlande

Neuf provinces du nord de la Thaïlande ont été placées en alerte rouge en raison de niveaux dangereusement élevés de particules fines (PM2,5). La concentration la plus élevée a été enregistrée à 198,3 microgrammes par mètre cube dans le sous-district de Li, district de Li, province de Lamphun.

L'ONU alerte sur l'aggravation de la crise alimentaire au Myanmar

L'ONU alerte sur l'aggravation de la crise alimentaire au Myanmar

Alors que le Myanmar commémore le premier anniversaire du séisme dévastateur de mars dernier, le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations Unies alerte sur les difficultés croissantes rencontrées par les communautés qui luttent pour se reconstruire, difficultés exacerbées par l'envolée des coûts de transport liée à la crise qui sévit au Moyen-Orient.