L’ASEAN vise à augmenter la part des renouvelables à 23% en 2025

Les pays membres de l’ASEAN ont convenu mardi 17 novembre d’augmenter la part des énergies renouvelables à 23% et de réduire l’intensité énergétique à 32% en 2025.

Hanoi (VNA) – Les pays membres de l’ASEAN ont convenu mardi 17 novembre d’augmenter la part des énergies renouvelables à 23% et de réduire l’intensité énergétique à 32% en 2025.

L’ASEAN vise à augmenter la part des renouvelables à 23% en 2025 ảnh 1Vue de la conférence préparatoire à la 38e conférence des ministres de l’Energie de l’ASEAN, tenue par visioconférence à Hanoi, le 17 novembre. Photo : VNA


Les officiels se sont mis d’accord sur ces objectifs lors des conférences préparatoires du 17 au 18 novembre à Hanoi à la 38e conférence des ministres de l’Energie de l’ASEAN, à la 17e conférence des ministres de l’Energie de l’ASEAN+3 et à la 14e conférence des ministres de l’Energie de l’Asie de l’Est.

Les pays membres continuent d’élaborer une feuille de route pour le développement des énergies renouvelables et la réduction de l’intensité énergétique dans la région d’ici 2030 en mettant en œuvre des programmes et des plans pour atteindre les objectifs fixés.

Les officiels ont écouté les représentants de l’Union européenne (UE) présenter les priorités politiques de l’UE en matière de développement énergétique et les perspectives de coopération ASEAN-UE dans le domaine de la transition énergétique durable dans l’ASEAN.

En même temps, ils ont examiné la mise en œuvre des programmes et projets de coopération entre l’ASEAN et ses partenaires de dialogue et les organisations internationales, et adopté les plans de coopération dans les temps à venir.

Ces programmes et projets comprennent ceux de l’ASEAN 3 (Chine, Japon, République de Corée), de l’Asie de l’Est réunissant les dix membres de l’ASEAN et huit pays de dialogue (Australie, Chine, Inde, Japon, République de Corée, Nouvelle-Zélande, Russie et États-Unis).

Ils incluent aussi les programmes et projets de coopération acec la Russie, les États-Unis, l’Agence internationale de l’énergie (AIE), l’Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA), le ministère japonais de l’Économie, du Commerce et de l’Industrie (METI). – VNA

Voir plus

Construction du pont Tu Lien à Hanoï. Selon l'Office national des statistiques, au cours des quatre premiers mois, l'indice des prix du logement et des matériaux de construction a augmenté de 6,25 % par rapport à la même période l'an dernier. Photo : VNA

L’IPC en hausse de 0,84 % en avril

L’indice des prix à la consommation (IPC) d’avril 2026 a progressé de 0,84 % par rapport au mois précédent, a indiqué l’Office national des statistiques.

Utilisation de drones dans la riziculture de la commune de Vi Thanh 1, ville de Can Tho. Photo : VNA.

L’agriculture accélère sa transition numérique et verte

Face à la pression foncière d'une urbanisation galopante et l'explosion de la demande en produits premium, l'agriculture hanoïenne fait face à une urgence : produire mieux sur des surfaces réduites. Pour doper la valeur ajoutée à l'hectare, le double virage numérique et agroécologique s'impose désormais non plus comme un choix, mais comme l'unique planche de salut.

Immeubles financiers au centre de Hô Chi Minh-Ville, le long du fleuve Saigon, face à la péninsule de Thu Thiêm. Photo : VNA

Hô Chi Minh-Ville attire d’importants investissements français

Hô Chi Minh-Ville s’affirme comme une destination de choix pour les investisseurs français, notamment dans les domaines des infrastructures, du développement urbain durable et de la transition écologique. Avec plus de 2,2 milliards de dollars d’investissements, la France contribue à la croissance économique et ouvre de nouvelles perspectives de coopération à long terme.

Le paysage urbain de Hanoi se modernise chaque jour davantage. Photo : VNA

Hanoi encourage les entreprises étatiques à mener une croissance robuste

Selon les experts, la résolution 79-NQ/TW réaffirme le rôle prépondérant du secteur économique étatique dans l’économie de marché à orientation socialiste. Le véritable changement réside cependant dans le passage des entreprises étatiques d’une simple gestion d’actifs à un rôle moteur dans le développement, et d’une gestion traditionnelle à une contribution à la croissance généralisée.