"Si l'ASEAN était une économie unique, elle deviendrait la septièmeéconomie mondiale avec un produit intérieur brut (PIB) combiné de 2,4milliards de dollars en 2013, et pourrait être la quatrième économiemondiale en 2050 si les tendances de croissance continuaient", a-t-ilestimé lors d'une conférence sur l'émergence de l'ASEAN et de la 8etable ronde internationale des entrepreneurs tenue du 17 au 19 avril àKuala Lumpur.
Avec une population de près de 650 millionsde personnes, le marché potentiel de l'ASEAN est plus grand que celuide l'Union européenne (UE) et de l'Amérique du Nord, et derrière laChine et l'Inde, a-t-il indiqué, ajoutant que l'ASEAN avait également latroisième plus nombreuse main-d'oeuvre dans le monde, relativementjeune de surcroît.
S'agissant de la Communauté économiquede l'ASEAN (AEC), il a affirmé que l'AEC n'était pas un bloc économiquecomme l'UE car les pays membres de l'ASEAN développent différentesstructures politiques et culturelles. "Cependant, tous les pays doiventtravailler ensemble pour créer un marché unique de l'ASEAN et une basede production comprenant cinq éléments essentiels qui augmenteraient enfonction du temps, dont la libre circulation des biens, des services,des investissements, des capitaux et de la main-d'œuvre qualifiée",a-t-il ajouté.
D'après M. Wee Ka Siong, 2015 marque uneannée importante et cruciale pour l'ASEAN où les dix Etats membres sontorientés vers l'intégration et la réalisation de l'AEC. L'ASEAN avraiment pris de l'ampleur en tant qu'entité économique dynamique avecd'énormes perspectives dans le commerce et l'investissement. -VNA
L’ONU et la BAD soutiennent le renforcement de l’agriculture rurale au Cambodge
Vladanka Andreeva, coordinatrice résidente des Nations Unies au Cambodge, a déclaré que le programme « Financement agricole pour une prospérité rurale inclusive » (AGRIFIN) mobiliserait 3 millions de dollars sous forme de subventions afin de débloquer plus de 30 millions de dollars de prêts auprès de banques et d’institutions de microfinance. L’objectif est d’aider les agriculteurs cambodgiens à développer leur production, à investir dans des équipements et à accroître leurs revenus.