L’agriculture intelligente donne du tonus aux cultivateurs à Gia Lai

L’heure est plus que jamais aux nouvelles technologies, y compris en matière de production agricole. C’est notamment le cas sur les Hauts Plateaux du Centre, où vivent de nombreuses ethnies minoritaires.

Gia Lai (VNA) - L’heure est plus que jamais aux nouvelles technologies, y compris en matière de production agricole. C’est notamment le cas sur les Hauts Plateaux du Centre, où vivent de nombreuses ethnies minoritaires. 

L’agriculture intelligente donne du tonus aux cultivateurs à Gia Lai ảnh 1Ces pratiques agricoles intelligentes gagnent du terrain. Photo: VOV


A elle seule, Hô Thi Viên constitue un bel exemple de cette ouverture à la modernité. Banar de par son ethnie, elle a été la première de sa province, celle de Gia Lai en l’occurrence, à se lancer dans l’agriculture dite «intelligente». Ses exploitations de plantes médicinales font désormais école dans la région.    

Smartphone à la main, Hô Thi Viên arpente sa pépinière en recherchant des informations sur l’art de cultiver le solanum procumbens, une plante grimpante qui possède des vertus protectrices pour le foie. Grâce à Internet, elle a découvert que les tisanes faites à base de cette plante étaient très prisées au Vietnam. 

Cela tombe bien, car des solanum procumbens, il en pousse à foison à Po Nang, son village. Aussi a-t-elle décidé de coopérer avec d’autres cultivateurs de la localité pour en cultiver. Et comme elle n’est pas du genre à faire les choses à moitié, elle a pris contact avec une coopérative, laquelle s’est engagée à acheter les produits après récolte. Mais elle s’est aussi attiré la bénédiction des autorités locales qui voient toutes ces initiatives d’un très bon oeil.  

«J’ai toujours voulu faire quelque chose pour améliorer le sort des Banar», confie-t-elle. «Les solanum procumbens, c’est pour ça ! Ca permet de créer des emplois dans la localité et donc d’améliorer les revenus, notamment pour les jeunes et les femmes».           

Initié en 2017, ce projet de production intensive de solanum procumbens a officiellement démarré fin 2018. A ce jour, 10 foyers y participent. La superficie totale des plantations est passée à deux hectares, deux hectares  gérés selon des normes bio, avec notamment un système d’arrosage goutte à goutte. Et pour ce qui est de l’écoulement, Hô Thi Viên travaille donc avec la coopérative agricole Tu An, dont le directeur, Lê Van Bô, est l’un de ses plus fidèles soutiens.   

«Depuis le début, je soutiens le projet de Hô Thi Viên. C’est avec ce genre d’initiatives que l’économie locale va pouvoir se développer. Je pense que d’ici peu, on va pouvoir investir dans la production de tisanes en sachet», dit-il.     

Ce projet, Lê Van Bô n’est pas le seul à le soutenir. Loin s’en faut. Il figure même parmi les 20 projets qui ont été retenus - sur 128 en tout ! - pour être présentés à la Banque mondiale dans l’espoir d’une subvention. 

Pour Hô Thi Viên, ce serait bien évidemment une consécration, au moins autant qu’un extraordinaire coup de pouce. Cela étant, le comité populaire de la commune de Tu An semble bien décidé à ne pas attendre cette hypothétique manne pour développer la culture du solanum procumbens, comme l’explique Nguyên Thanh Canh, son président.

«Compte tenu de son efficacité, la culture du solanum procumbens sera développée dans deux autres villages, à savoir Nhoi et Hoa Binh. L’idée, c’est tout simplement d’aider les Banar à améliorer leur niveau de vie», indique-t-il. 

Hô Thi Viên est en passe de gagner son pari : sortir le village de Po Nang de la pauvreté. Elle n’aura eu besoin, pour ce faire, que d’une bonne connexion Internet et surtout d’une sacrée dose d’énergie. La nature a fait et continue de faire le reste… - VOV/VNA

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