L’Accord de libre-échange entre l’ASEAN et le Canada : potentialités et bénéfices

« L’Accord de libre-échange entre l’ASEAN et le Canada : potentialités et bénéfices », tel était le thème d’un séminaire organisé le 2 mars à Ottawa.
L’Accord de libre-échange entre l’ASEAN et le Canada : potentialités et bénéfices ảnh 1Séminaire organisé le 2 mars à Ottawa. Photo: VNA

Ottawa (VNA) – « L’Accord de libre-échange entre l’ASEAN et le Canada : potentialités et bénéfices », tel était le thème d’un séminaire organisé le 2 mars à Ottawa par l’ambassade d’Indonésie au Canada et Exportation et Développement Canada (EDC).

L’ambassadeur indonésien Abdul Kadir Jailani, lors d’une interview accordée à l’Agence vietnamienne d’Information (VNA), a affirmé que l’Accord de libre-échange entre l’ASEAN et le Canada apporterait de nombreux bénéfices à toutes les parties participantes et que les exportations des pays membres de l’ASEAN, dont le Vietnam, seraient dynamisées.

Selon lui, les relations de coopération avec le Canada, partenaire de dialogue de l’ASEAN depuis 1977, se basent sur trois piliers que sont économie, culture-société et politique-sécurité.

Les investissements et activités commerciales des entreprises canadiennes sur le marché d’Asie du Sud-Est se développent vigoureusement dans plusieurs domaines, notamment le pétrole, l’exploitation minière, les hautes technologies, la télécommunication, l'agroalimentaire, les services financiers, l’aviation.

Située au centre de la structure de sécurité de l’Asie, l’ASEAN est l’une des zones économiques les plus dynamiques du monde. Selon la Banque asiatique de développement (BAD), le PIB de l’ASEAN a connu une croissance de 4,9% en 2019.

Jean Charest, président d’honneur du Conseil d'affaires Canada-ASEAN, a souligné que le Canada pouvait servir de porte d’accès au marché de l’Amérique du Nord et de l’Europe pour les entreprises de l’ASEAN, via le nouvel Accord de libre-échange nord-américain (ALENA 2.0) et l’Accord économique et commercial global entre l’Union européenne et le Canada (CETA ).

Le Canada souhaite lancer en 2020 les négociations officielles sur so Accord de libre-échange avec l'ASEAN, a-t-il déclaré.

L’ASEAN, un marché de près de 650 millions d’habitants avec un PIB d’environ 3.000 milliards de dollars, est le 6e partenaire commercial du Canada. Les échanges commerciaux bilatéraux ont atteint 25,1 milliards de dollars canadiens (18,8 milliards de dollars américains) en 2018. -VNA

Voir plus

L’Indonésie mise sur l’intelligence artificielle pour stimuler sa croissance

L’Indonésie mise sur l’intelligence artificielle pour stimuler sa croissance

Cette ambition est soutenue par d’importants investissements. En avril 2024, Microsoft a annoncé un investissement de 1,7 milliard de dollars pour développer le cloud, l’IA et les compétences numériques, le plus important du groupe en Indonésie depuis 29 ans. D’autres groupes comme Tencent, Alibaba Cloud et NVIDIA ont également annoncé des investissements majeurs, confirmant le rôle croissant de l’Indonésie dans la chaîne mondiale de l’IA.

Le vice-ministre vietnamien des Finances, Tran Quoc Phuong. Photo : VNA

Le Vietnam participe à la réunion des ministres des Finances de l'ASEAN

Le Vietnam a participé à la coopération financière régionale en assistant à la 30e réunion des ministres des Finances de l'ASEAN (AFMM 30) et à la réunion des ministres des Finances et des gouverneurs des banques centrales de l'ASEAN (AFMGM 13), ainsi qu'à des réunions connexes tenues en ligne du 7 au 10 avril.

L'Indonésie renforce la gestion de ses ressources forestières

L'Indonésie renforce la gestion de ses ressources forestières

Le Groupe de travail indonésien pour l'application de la réglementation forestière (Groupe de travail PKH) a recouvré avec succès des actifs de l'État d'une valeur totale de 371,1 billions de roupies (environ 21,7 milliards de dollars américains) depuis sa création il y a plus d'un an.

Photo d'illustration : ANTARA News

Indonésie : un plan ambitieux pour sortir des importations de carburant

L’Indonésie ambitionne de devenir autosuffisante en énergie en mettant fin aux importations de carburant d’ici deux à trois ans, grâce à un vaste programme d’électrification, au développement des énergies renouvelables et à l’essor de l’industrie nationale des véhicules électriques.