Bangkok, 18 juin (VNA) – Le gouvernement thaïlandais a déclaré le 17 juin que le pays vise à créer une main-d'œuvre de 280.000 personnes dans les industries avancées au cours des cinq prochaines années, ainsi qu'un écosystème qui soutient de nouveaux investissements, pour aider ce pays d'Asie du Sud-Est à devenir un pôle de haute technologie.
Il souhaite former 80 000 personnes dans l'industrie des semi-conducteurs, 150 000 dans les véhicules électriques (VE) et 50 000 dans l'intelligence artificielle (IA), ont indiqué les médias locaux citant un communiqué du gouvernement thaïlandais. Les innovations utilisées dans le passé sont progressivement remplacées par de nombreuses technologies avancées, notamment les véhicules électriques et l'IA, dans lesquels la Thaïlande dispose d'une solide base, indique le communiqué.
Les Thaïlandais désireux d'apprendre et de se développer sont invités à rejoindre ces programmes pour améliorer leurs compétences, se préparer à travailler dans les industries de haute technologie et contribuer à transformer ensemble la structure industrielle, selon le communiqué.
La Thaïlande prévoit de créer et de développer une main-d'œuvre à tous les niveaux, y compris dans le secteur industriel, ainsi que des chercheurs et des diplômés, a déclaré Supamas Issaraphakdee, ministre thaïlandais de l'enseignement supérieur, des sciences, de la recherche et de l'innovation, dans le communiqué.
Le gouvernement thaïlandais n'a fourni aucune estimation des coûts de ses projets de transformation de la main-d'œuvre, mais a mentionné des centaines de cours de formation de haute technologie et a déclaré qu'il offrait des déductions fiscales aux entreprises qui envoyaient des employés y participer.- VNA
L’OMS reconnaît les efforts du Vietnam dans la lutte contre le tabagisme
À l’occasion de la 79ᵉ Assemblée mondiale de la Santé (WHA79), organisée du 18 au 22 mai à Genève, le Vietnam a été salué par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour ses résultats dans la prévention et la lutte contre les méfaits du tabac. À travers cette participation, le pays a également réaffirmé son engagement en faveur du renforcement des systèmes de santé, de la sécurité sanitaire mondiale et de la coopération internationale face aux défis sanitaires croissants tels que les maladies émergentes, le changement climatique et les maladies non transmissibles.