Le ministère du Travail, des Invalides etguerre et des Affaires sociales et le bureau de l'Organisationinternationale du travail (OIT) ont organisé, vendredi à Hanoi, unséminaire intitulé "La question de l'emploi dans les accords delibre-échange (FTA) - Expériences internationales - Opportunités etdéfis pour le Vietnam.
Ce séminaire, le premier du genre, est intervenu dans le contexte où legouvernement vietnamien mène des négociations de FTA bilatéraux etmultilatéraux, comme l'accord de partenariat trans-pacifique (TPP) etprépare les négociations de l'accord de libre-échange UE-Vietnam.
Selon Nguyen Kim Phuong, chef adjoint du Département de coopérationinternationale dudit ministère, le Vietnam n'a pas encore signéd'accord bilatéral ou multilatéral doté de clauses sur l'emploi. Ils'agit donc d'un nouveau problème pour le Vietnam dans ses négociationsà venir.
Les pays membres du TPP ont effectué six tours de négociations et le septième est prévu fin juin à Ho Chi Minh-Ville.
C'est le premier FTA où le Vietnam doit prendre des engagements relatifs au travail, dont la liberté syndicale.
Pham Minh Huan, vice-ministre du Travail, des Invalides et guerre etdes Affaires sociales, a précisé que cette question concerne lescritères de l'emploi, dont le syndicalisme.
C'est un desdéfis pour le Vietnam dans son processus d'intégration, dans le respectde ses obligations de pays membre de l'OIT, à quoi s'ajoutent lesefforts du pays pour que les Etats-Unis lui attribuent le Systèmegénéralisé de préférences, les dialogues sur les droits de l'Homme, surl'emploi avec les Etats-Unis, l'Union européenne,...-AVI
Ninh Binh intensifie la campagne des « 500 jours et nuits » pour redonner un nom aux soldats tombés pour la Patrie
Dans la province de Ninh Binh, la campagne des « 500 jours et nuits » consacrée à la recherche, au regroupement et à l'identification des restes des soldats morts pour la Patrie se poursuit avec une mobilisation sans relâche. Entre analyses ADN, recoupement des archives, collecte de témoignages et numérisation des données, les autorités entendent redonner un nom aux combattants demeurés anonymes et répondre à l'attente de milliers de familles après plusieurs décennies.