La prévention des catastrophes naturelles incluse dans les plans de développement socio-économique

Tout au long de l'année, le Vietnam doit subir des catastrophes naturelles de forte intensité, de grande étendue, extrêmes frappant toutes ses régions.
La prévention des catastrophes naturelles incluse dans les plans de développement socio-économique ảnh 1Des crues et inondations causent d’importantes pertes humaines et matérielles chaque année. Photo : internet
 

Hanoi (VNA) - Tout au long de l'année, le Vietnam doit subir des catastrophes naturelles de forte intensité, de grande étendue, extrêmes frappant toutes ses régions.

Les dommages économiques causés par ces catastrophes naturelles sont de plus en plus importants, environ 1-1,5% du produit intérieur brut (PIB) annuel. Selon les prévisions, ces 20 dernières années, les catastrophes naturelles ont fait 400 morts et disparus chaque année et ont grandement affecté le développement du pays.

Au cours des neuf premiers mois de cette année, 175 personnes sont décédées ou sont portées disparues à la suite de catastrophes naturelles, qui ont entraîné des dommages économiques estimés à plus de 12.300 milliards de dongs (soit environ 530 millions de dollars).

Ces dernières années, le changement climatique s'est intensifié, entraînant des pertes humaines et matérielles accrues. Selon des experts du Programme sur les changements climatiques et le développement de l'Université Vietnam-Nhat de l'Université nationale de Hanoi, le Vietnam ne suit pas encore les évolutions des catastrophes naturelles et des phénomènes météorologiques extrêmes, car ses ressources humaines et ses moyens sont limités. De plus, des catastrophes frappent maintenant des localités jamais atteintes auparavant, aussi ces localités manquent-elles d'expériences pour y faire face.

Mme Nguyen Thi Yen, conseillère sur le changement climatique et la réduction des risques dus aux catastrophes naturelles de l’organisation CARE International au Vietnam, a remarqué qu'au cours du processus du développement et d'urbanisation, de nombreux systèmes d'infrastructures ont envahi les corridors de drainage des rivières, réduisant ainsi la capacité de déversement des eaux de crues.

En outre, en raison du budget limité, les dépenses consacrées à l'atténuation des effets des catastrophes ne sont pas encore à la hauteur de la fréquence et de l'intensité croissantes des phénomènes météorologiques inhabituels, a-t-elle ajouté.

Les experts en environnement ont convenu que, pour renforcer les capacités d'adaptation au changement climatique et de prévention des catastrophes, il était nécessaire de se concentrer sur les travaux de planification et de les intégrer dans les plans de développement socio-économique à long terme.

Ils ont souligné la nécessité de prendre en compte les facteurs climatiques incertains dans les investissements dans la construction d'infrastructures afin de garantir la résilience et d'élaborer des scénarios pour réagir aux catastrophes naturelles et aux conditions météorologiques extrêmes.

Selon le professeur-docteur Truong Quang Hoc, de l'Institut des ressources naturelles et de l'environnement de l'Université nationale de Hanoi, il est important de bien prévenir les problèmes d'hydrométéorologie, de ressources en eau, de sécheresse et d'intrusion d'eau de mer.

En plus, il faut passer à une agriculture intelligente et adaptable au changement climatique, a-t-il dit-, ajoutant que des moyens de subsistance durables et résilients au changement climatique pour chaque secteur et chaque région doivent être conçus et mis en place rapidement, a-t-il poursuivi. Sur le long terme, il a souligné la nécessité d'une vision globale et d'approches intersectorielles et interrégionales.

Enfin, les localités devraient se concentrer sur le développement des ressources humaines tout en construisant des modèles de communes résilientes aux catastrophes naturelles, ce qui doit être inclus dans le programme d’édification de la Nouvelle Ruralité, sans oublier la mise en œuvre de plans d'action au niveau des districts. -VNA

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