Saint-Pétersbourg (VNA) – Un colloque sur le 40e anniversaire de la guerre de défense de la frontière septentrionale du Vietnam a été organisé à l’Institut Hô Chi Minh au sein de l’Université d’État de Saint-Pétersbourg.
 
Vue du colloque tenu à l’Institut Hô Chi Minh au sein de l’Université d’État de Saint-Pétersbourg, en Russie. Photo : VNA

Le professeur Vladimir Kolotov, directeur de l’Institut Hô Chi Minh, a rappelé le déroulement de la guerre menée par le Vietnam pour défendre sa frontière septentrionale il y a quatre décennies.

Le 17 février 1979, la Chine a lancé une attaque à grande échelle sur le territoire vietnamien, le long de la frontière septentrionale entre les deux pays, de Phong Tho (province de Lai Châu) à Mong Cai (province de Quang Ninh).

Exerçant leur droit légitime à la défense et avec le soutien de l’Union soviétique, l’armée et le peuple vietnamiens ont riposté avec beaucoup de courage.

Souffrant de lourdes pertes sans atteindre l’objectif initial de l’attaque tout en étant condamnée par l’opinion mondiale, la Chine a retiré toutes ses forces militaires du Vietnam le 18 mars de la même année.

La guerre est finie, mais ses échos résonnent encore aujourd’hui dans l’esprit des hommes qui ont vécu le contexte historique à l’époque et dans les études de la science militaire.

Le fait que nous respectons l’histoire et la traitons avec droiture et impartialité ne  signifie pas que nous incitons à la haine. Connaître la vérité nous permet de comprendre ce qui est juste et de tirer des enseignements utiles aux relations internationales dans le contexte complexe d’aujourd’hui, a un jour déclaré l’ex-présidente de la République Nguyên Thi Binh.

Outre l’évaluation de la signification historique de la guerre de défense de la frontière septentrionale, les participants au colloque ont également discuté des questions relatives aux relations entre la Russie et le Vietnam, soulignant les liens étroits qui unissent les deux peuples et les perspectives de développement des deux pays. – VNA