Après que lapromulgation par le gouvernement d’un arrêté sur le programme de prêtspour les foyers pauvres, le Premier ministre Nguyên Tân Dung a signé ladécision de création de la Banque de politiques sociales. Fin 2011, lecapital total de la Banque de politiques sociales était de 105.490milliards de dôngs.
Ce programme se concentre danssix domaines que sont : prêts aux foyers pauvres ; aux élèves etétudiants ; aux familles en situation difficile engagées dans desactivités de production ou de commerce; eau propre et hygièneenvironnementale ; création d'emplois ; aide aux foyers pauvres dans laconstruction de logements. Ces dernières années, le programme de créditpour les étudiants et élèves a connu un fort rythme de croissance.
En dix ans, ce programme a obtenu des résultats encourageants. 2,5millions de foyers sont sortis de la pauvreté, 2,5 millions ont trouvéun emploi, 2,8 millions d’élèves et étudiants en situation difficilesont soutenus dans leur scolarité, 103.000 maisons anti-crues dans ledelta du Mékong et 419.000 maisons pour les foyers pauvres ont étéconstruites.
Cependant, ce programme a égalementmontré des limites. Les prêts sont essentiellement à court et moyentermes, les fonds à long terme provenant essentiellement d’obligationsgouvernementales. Or, l'émission d’obligations dépend du marchémonétaire. Par ailleurs, le ratio de mauvaises dettes est assez élevédans certaines localités.
Cette année, le Premierministre a demandé à la Banque de politiques sociales de mettre l’accentsur le programme de prêt aux foyers pauvres, aux élèves et étudiants etaux membres d’ethnies minoritaires vivant des localités en difficulté.Cette banque devra stabiliser le capital à moyen et long termes pourrépondre aux besoins d'emprunt à long terme, améliorer la qualité descrédits et limiter le taux de créances douteuses. – AVI
Fraude aux appels d'offres à Ca Mau : Nguyen Thi Thanh Nhan écope de 10 ans de prison
L’enquête a établi que Nguyen Thi Thanh Nhan, ancienne présidente du conseil d’administration et directrice générale d’AIC, était à l’origine de l’affaire et avait ordonné la constitution de sociétés "de façade" pour participer aux appels d’offres à travers le pays, fausser la concurrence et permettre à AIC de remporter les marchés.