L'investissement direct étranger (IDE) auVietnam est estimé atteindre 13,3 milliards de dollars cette année, cequi représente 60% de celui reçu lors de la même période de 2009 selonle ministère du Plan et de l'Investissement.
Ces capitaux comprennent 12,1 milliards de dollars de 833 nouveauxprojets et près de 1,2 milliard de dollars de 210 projets ayant étéautorisés à augmenter leur investissement.
Par ailleurs,le décaissement des IDE au cours de ces onze derniers mois s'élève àprès de 10 milliards de dollars, soit une hausse de 9,9% en glissementannuel.
Les secteurs de l'agroalimentaire et de lamanufacture ont été les plus attractifs pour les investisseursétrangers avec 4,4 milliards de dollars de capitaux enregistrés, suivispar ceux de la production et de la distribution d'électricité, de gazet d'eau, lesquels ont bénéficié de six nouveaux projets totalisant 2,9milliards de dollars de capitaux enregistrés. Suivent ensuite lesprojets immobiliers avec 2,8 milliards de dollars.
Entrejanvier et novembre, 48 villes et provinces de ressort central ont reçude nouveaux projets. La province de Ba Ria-Vung Tau demeure premièresur le plan national en terme de capitaux avec 2,349 milliards dedollars, représentant 19,4% de tous les nouveaux IDE du pays. Elle estsuivie par la province de Quang Ninh avec respectivement 2,148milliards et 17,8%, et Ho Chi Minh-Ville avec 1,726 milliard et 14,3%.-AVI
Économie bleue : le Vietnam à la recherche d’un équilibre durable
La croissance de l’économie maritime offre de nombreuses opportunités au Vietnam, mais elle engendre également des défis majeurs pour la préservation des milieux marins. Des zones d’élevage de poissons et de crustacés côtières aux célèbres baies touristiques, en passant par les aires marines protégées riches en biodiversité marine, les impacts des déchets plastiques, des rejets terrestres et de l’exploitation non durable sont visibles au quotidien. Dans ce contexte, la sauvegarde de l’environnement marin n’est plus un simple mot d’ordre, mais une condition essentielle pour maintenir les moyens de subsistance des populations, la biodiversité et l’avenir économique du pays.