Hanoï, (VNA) - Après une longue interruption en raison du COVID-19, les musées de Hôi An (province de Quang Nam, Centre) sont désormais prêts à rouvrir leurs portes pour accueillir à nouveau les visiteurs.
Lors de cette période de distanciation sociale, les musées de Hôi An ont élaboré de nouvelles stratégies pour "renouveler" leurs programmes afin d’attirer un plus large public.
Le Bureau du musée du Centre de gestion et de préservation du patrimoine culturel de Hôi An s'est concentré sur la prévention des insectes nuisibles ainsi que sur le discours d'introduction des musées, dont le Musée de la culture de Sa Huynh, celui du folklore et le Musée de la médecine traditionnelle.
"Nous avons achevé le plan pour la restauration de deux musées (Musée du folklore et Musée de la céramique). Ces derniers cherchent à améliorer l'expérience du visiteur à travers des activités interactives pour animer davantage notre programme culturel", a déclaré Lê Thi Tuân, chef du Bureau du musée du Centre de gestion et de préservation du patrimoine culturel de Hôi An.
Le Musée du folklore présente les valeurs culturelles immatérielles et traditionnelles, la créativité et les contributions des locaux dans le processus de construction et de développement de Hôi An.
Le Musée de la céramique a été créé grâce à l'aide d'experts japonais avec plus de 360 artefacts datant du IXe au XIXe siècle, trouvés sur les sites archéologiques de Hôi An. Ces artefacts reflètent la voie du commerce de céramique à l’époque où Hôi An était un lieu d’échanges commerciaux maritimes pour les navires de l’Asie et de l’Europe. Chaque année, ce musée accueille plus de 60.000 visiteurs nationaux et étrangers. -CVN/VNA
Tràm Chim valorise le patrimoine local à travers le tourisme expérientiel en saison des crues
À Tràm Chim, dans la province de Dong Thap, les activités touristiques liées à la saison des crues permettent aux visiteurs de découvrir les métiers traditionnels de pêche et les savoir-faire locaux, tout en contribuant à la préservation du patrimoine culturel et à la création de moyens de subsistance pour les habitants de la zone tampon du parc national.
