Le Festival des fleurs de cerisier, riche encouleurs japonaises, se tiendra les 16 et 17 au Centre des expositionsdu Vietnam, à Hanoi, a annoncé la société Javicon, organisatrice de cetévénement annuel.
Cetteannée, les Hanoïens auront l'occasion d'admirer des cerisiers fleurisimportés du Japon, et leurs pensées seront tournées vers le Nord-Est duJapon accablé par les désastres. La recette de ce festival seraintégralement reversée aux sinistrés japonais.
Baptisée Genki,cette édition conserve l'"esprit de jeunesse" du festival 2010. Lepoint d'orgue sera un spectacle de danse traditionnelle Yosakoi, avecla participation de dix troupes du Vietnam et de quatre troupesd'artistes professionnels du Japon, selon le comité d'organisation.
Ily aura aussi des espaces réservés à l'art du thé, au kendo, à l'origamiet, surtout, au Cosplay (déguisement inspiré de personnages de BD), auxmangas et aux jeux traditionnels japonais, qui promettent d'attirerbeaucoup de jeunes vietnamiens enthousiastes. En ce qui concerne lagastronomie, les visiteurs pourront goûter de nombreux plats japonais.
Cefestival vise à promouvoir les échanges culturels entre les deuxnations et à s'orienter vers la célébration des 40 ans del'établissement des relations d'amitié entre les deux pays (en 2013).
Cetévénement sera organisé sous le patronage du Département de coopérationinternationale du ministère vietnamien de la Culture, des Sports et duTourisme, de l'ambassade du Vietnam au Japon et de l'ambassade du Japonau Vietnam.
La fleur de cerisier (sakura en japonais) est auJapon le symbole du printemps. Ce festival des fleurs de cerisier estorganisé au Vietnam depuis 2007. Les précédentes éditions avaientattiré un grand nombre de visiteurs. L'an passé, ce festival étaitbaptisé Satsuki et cette année, Genki. -AVI
Mille ans de sênh phách, un voyage artistique au cœur de la sauvegarde du ca trù
À travers le parcours des artisans et des passionnés du ca trù, le documentaire Ngàn năm sênh phách (Mille ans de sênh phách), réalisé par l’artiste du peuple Lê Viêt Huong, rappelle qu’en dépit des aléas de l’histoire, les traditions peuvent renaître dès lors qu’elles sont portées par la reconnaissance et par un engagement collectif en faveur de leur sauvegarde.