Assurer un contingent d'enseignants suffisanten nombre, tout en répondant aux critères de qualité fixés. Telle estla tâche primordiale du secteur de l'éducation et de la formation deHanoi pour l'année scolaire 2011-2012. Un impératif qui se posed'autant plus dans le contexte où Hanoi est élargie.
Actuellement, Hanoi dénombre plus d'un million de gestionnaires,d'instituteurs et d'employés, dont près de 81.000 enseignants.Cependant, les instituteurs dans les écoles maternelles de la capitalene sont pas assez nombreux, sans parler de leurs qualifications,parfois insuffisantes pour exercer cette profession. Un défi de taillepour le déploiement du projet de généralisation de l'enseignement pourles enfants de cinq ans.
Pour perfectionner cecontingent d'enseignants tant en qualité qu'en quantité, environ 15,75milliards de dôngs sont directement injectés, cette année, dans lesactivités de formation. La ville procède en outre à un vasterecrutement. En 2011, trois fois plus de personnes seront embauchéesqu'en 2010, dans l'optique de donner le plus d'opportunités possiblesaux gens passionnés par le métier d'enseignement. Par rapport à l'an2009, il y aura plus de 2.000 enseignants supplémentaires.
Ce mois-ci, Hanoi devra achever le recrutement de plus de 7.500nouveaux instituteurs et autres cadres éducatifs en faveur de sesécoles maternelles, primaires et collèges. Le maternel est directementvisé. En effet, parmi les plus de 7.500 personnes ciblées par lerecrutement en question, près de 81% partiront enseigner dans cesécoles.
À noter que deux formes de recrutement existentpour la maternelle : sélection directe des instituteurs et concourspour employés. Les arrondissements, districts et le chef-lieu qui ontle droit d'embauchage devront donc réfléchir et décider des méthodesd'engagement du personnel pour faire le tri et trouver les jeunesinstituteurs qui ont du talent. -AVI
Les mesures de sécurité des ferries se renforcent après le naufrage à Phu Quôc
L’Administration maritime et fluviale du Vietnam, le Registre du Vietnam et le Département provincial de la construction ont reçu pour instruction de se coordonner avec les garde-frontières, les garde-côtes, la sécurité publique et les autorités locales afin de déterminer les causes de l’accident, d’en gérer les conséquences, d’identifier et de corriger toute défaillance de la gestion de l’État, d’apporter un soutien aux victimes et à leurs familles et de rendre compte régulièrement de l’avancement de l’enquête.