Hanoi accueille le Festival du film documentaire sur le développement durable

Des voix pour demain : le Festival du film documentaire sur le développement durable se tiendra du 30 octobre au 3 novembre au Centre national du cinéma à Hanoi, avec à l’affiche 10 œuvres documentaires exceptionnelles de différents pays, dont celles du Vietnam.

Affiche du Festival du film documentaire sur le développement durable. Photo: Institut Goethe
Affiche du Festival du film documentaire sur le développement durable. Photo: Institut Goethe

Hanoi (VNA) – Des voix pour demain : le Festival du film documentaire sur le développement durable se tiendra du 30 octobre au 3 novembre au Centre national du cinéma à Hanoi, avec à l’affiche 10 œuvres documentaires exceptionnelles de différents pays, dont celles du Vietnam.

L’événement est organisé conjointement par l’Institut Goethe et le Centre d’assistance et de développement des talents du cinéma (TPD) et vise à présenter des histoires sur la façon dont les gens du monde entier luttent pour s’adapter aux changements environnementaux et sociaux rapides.

Selon Oliver Brandt, directeur de l’Institut Goethe de Hanoi, les films sélectionnés au festival sont des éléments d'une image multidimensionnelle du développement durable, démontrant le pouvoir des documentaires pour sensibiliser et inspirer l'action pour changer notre mode de vie actuel afin de créer un avenir meilleur pour les générations futures.

tourisme changement climatique.webp
Une scène du film "Le tourisme à l'heure du changement climatique" du réalisateur allemand Andrea Schäfer. Photo: Institut Goethe

Ce sont les voix d'enfants qui n'ont pas à manger ne serait-ce qu'un seul repas par jour, de gens qui s'inquiètent de la disparition progressive de la rivière, source de vie, de dauphins qui se réveillent avec de graves brûlures cutanées... Mais c'est aussi la voix d'un jeune homme qui revient au pouvoir purificateur des montagnes et des forêts pour échapper à la poussière de la vie moderne, et des hôteliers qui appliquent une technologie de pointe pour optimiser les activités des sources d'eau propre, ou des gens qui passent toute leur vie à planter et à garder les forêts de mangroves côtières...

Le festival présentera un total de trois documentaires vietnamiens, dont "Trai ghe bà Ba Liên" (L’usine de Madame Liên), "Giua dòng phù sa" (Au fil des courants) et "Sông doi" (La rivière affamée).

La poussière de la vie moderne.webp
Une scène du film "La poussière de la vie moderne" de la réalisatrice allemande Franziska von Stenglin. Photo: Institut Goethe

Des films documentaires internationaux tels que "Blue Carbon : Nature’s Hidden Power" du Royaume-Uni, "When the Floods come" et "Starving for Change" du Pakistan, "The Dolphin Dilemma" des États-Unis, "Le tourisme à l'heure du changement climatique" et "La poussière de la vie moderne" d’Allemagne, et "Planet Killers: le bourreau des forêts" de France seront projetés lors de l’événement.

La réalisatrice allemande Franziska von Stenglin organisera un échange avec des cinéastes à Hanoi le 2 novembre. Elle continuera ensuite à rencontrer le public local le lendemain pour partager des histoires liées à son film documentaire "La poussière de la vie moderne". – VNA

source

Voir plus

L’ambassadrice Nguyên Thi Vân Anh, cheffe de la délégation permanente du Vietnam auprès de l’UNESCO lors de la 19e session du Comité intergouvernemental pour la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles. Photo diffusée par la VNA

Le Vietnam défend la mise en œuvre du traitement préférentiel pour les pays en développement

L’ambassadrice Nguyên Thi Vân Anh, cheffe de la délégation permanente du Vietnam auprès de l’UNESCO, a proposé de mettre l’accent sur le renforcement des capacités, le partage d’expériences, le renforcement de la coopération internationale et la mise en œuvre des recommandations adoptées en ce qui concerne l’article 16 de la Convention sur le «traitement préférentiel pour les pays en développement».

Quand une enveloppe rouge dit bien plus que de l’argent

Quand une enveloppe rouge dit bien plus que de l’argent

Coutume ancienne apparue en Asie, les étrennes du Têt incarnent des vœux de paix, de chance et de prospérité pour la nouvelle année. Si les formes ont évolué avec le temps et le numérique, cette tradition demeure un symbole indissociable du Têt traditionnel vietnamien.

Des femmes khmères de la commune d’An Cư, province d’An Giang, s’emploient à préserver et à valoriser le métier traditionnel de tissage de brocart de leur communauté. Photo : VNA

An Giang : le brocart khmer, un patrimoine vivant au service du tourisme culturel

Au pied de la chaîne des Sept Monts, le village de tissage de brocart khmer de Van Giao, province d’An Giang, illustre une dynamique réussie de valorisation du patrimoine culturel associée au développement du tourisme communautaire, contribuant à créer des moyens de subsistance durables et à promouvoir l’identité culturelle des minorités ethniques du Vietnam.

Le Têt traditionnel – Identité culturelle des Vietnamiens

Le Têt traditionnel – Identité culturelle des Vietnamiens

Le « Têt Nguyên Dan », également connu sous le nom de fête du Nouvel An lunaire ou plus simplement « Têt », est la célébration la plus significative et la plus attendue du calendrier vietnamien. Il s’agit de la fête à ne pas manquer, où chaque détail des préparatifs est soigneusement exécuté selon des rituels transmis de génération en génération.
Le Têt symbolise le début d’une nouvelle année, et les événements qui se produisent ce jour-là sont traditionnellement considérés comme annonciateurs des fortunes et des défis pour les mois à venir.

Les us et coutumes du Têt vietnamien

Les us et coutumes du Têt vietnamien

Pour les Vietnamiens, le Nouvel An lunaire est la plus grande et la plus attrayante de toutes les fêtes. De nombreux us et coutumes sont transmis de génération en génération.

Huynh Công Ly (chemise blanche) et sa famille perpétuent la tradition d’ériger le mât rituel depuis plus de 50 ans. Photo : CVN

Le gardien du cây nêu dans le Delta du Mékong

Dans le Delta du Mékong, la famille de Huynh Công Ly perpétue depuis plus d’un demi-siècle la tradition d’ériger le cây nêu, perche rituelle du Têt, symbole ancestral chargé de sens spirituel et culturel.

Parmi les nombreux symboles qui incarnent le Nouvel An lunaire au Vietnam, le "bánh chưng" – gâteau traditionnel de riz gluant du Têt – s’impose comme une empreinte mémorielle profondément ancrée dans la conscience collective. Photo : VNA

Le "bánh chưng" – L'âme intégrale du Têt vietnamien

Au cœur du panthéon symbolique du Têt, le banh chung transcende sa nature de mets traditionnel pour s’ériger en véritable socle de l'identité vietnamienne, une empreinte indélébile gravée dans la mémoire collective de tout un peuple.

À l'approche du Nouvel An lunaire, les vidéos expliquant comment préparer les festins traditionnels du Têt reçoivent de plus en plus de « j'aime » et de commentaires. Photo : tienphong.vn

Le Têt et la vague du « retour au village natal »

Des millions de vues pour les vidéos de confiseries traditionnelles, des dizaines de milliers de partages pour les vlogs sur le Têt au village : autant de contenus qui ont inspiré de nombreux jeunes à prolonger leur séjour à la maison, à apprendre à cuisiner les plats de leur grand-mère ou de leur mère, à consigner les souvenirs familiaux et à les partager en ligne. De là est née une vague discrète mais profonde : le phénomène du « retour au village natal ».