Dông Thap s’engage pour la protection des grues à tête rouge

Un aide-mémoire sur la coopération dans la conservation des grues à tête rouge vient d’être signé. L’objectif est d’identifier et de développer leur population dans le parc national de Tràm Chim.

Hanoi (VNA) –  Un aide-mémoire sur la coopération dans la conservation des grues à tête rouge (Grus antigone) vient d’être signé entre le Comité populaire de la province de Dông Thap (Sud), la Fondation internationale de la grue (International Crane Foundation - ICF) et l’Association des zoos du Vietnam (VZA). L’objectif est d’identifier, de restaurer et de développer la population de grues à tête rouge dans le parc national de Tràm Chim.

Dông Thap s’engage pour la protection des grues à tête rouge ảnh 1Signature de l'aide-mémoire sur la coopération dans la conservation des grues à tête rouge, à Dông Thap, le 8 avril. Photo : VNA


Les grues à tête rouge sont actuellement répertoriées comme espèce en voie de disparition dans le Livre rouge des espèces en danger de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).
L’Association internationale des grues à tête rouge devrait créer des conditions favorables à la coopération entre le programme de rétablissement de la population de grues à tête rouge entre la Thaïlande et le Vietnam. L’objectif est de restaurer et de développer la population de grues à tête rouge dans le parc national de Tràm Chim.

Parallèlement, l’ICF fournira des conseils techniques et offrira une formation au personnel du parc national de Tràm Chim sur l’élevage, le repeuplement, le contrôle et la gestion de l’habitat des grues à tête rouge vivant dans les zones centrale et tampon du parc.

Dông Thap s’engage pour la protection des grues à tête rouge ảnh 2Des grues à tête rouge dans le parc national de Tràm Chim. Photo: VNP


Pour sa part, l’Organisation du parc zoologique de Thaïlande (ZPOT) fournira chaque année des bébés grues à tête rouge au parc national de Tràm Chim pour les élever et les relâcher dans la nature. Ce processus est soumis à la législation nationale et à la ZPOT, ainsi qu’à la sécurité des animaux.

En outre, la ZPOT organisera des cours de formation professionnelle sur l’élevage, le lâcher et le suivi des grues à tête rouge à l’intention du personnel travaillant dans le parc national de Tràm Chim.

D’après des experts de l’ICF et du VZA, la protection des grues est une tâche de longue haleine. Ainsi, Dông Thap devrait donc fournir une feuille de route détaillée, dans laquelle la création d’écosystèmes dans les zones tampon et centrale du parc national de Tram Chim est une tâche essentielle.

"Dông Thap s’intéresse beaucoup à la conservation des grues. La localité souhaite ainsi contribuer de manière significative à la conservation des grues au niveau international", souligne Nguyên Phuoc Thiên, vice-président du Comité populaire de la province. – CVN/VNA

Voir plus

Se préparer à relâcher un groupe d'oiseaux dans leur milieu naturel. Photo : VNA

Lam Dong relâche des centaines d’animaux sauvages dans leur milieu naturel

Ces derniers temps, les autorités de la province de Lam Dong ont procédé à la remise en liberté de nombreux animaux sauvages, grâce notamment à la coopération volontaire des habitants. Une évolution positive qui témoigne d’une prise de conscience croissante de la population en matière de protection de la faune et de respect de la loi.

Trinh Quoc Phu (au milieu) remet volontairement l'oiseau sauvage rare aux autorités du quartier de Quy Nhon Nam. Photo : https://baogialai.com.vn/

Les garde-forestiers de Gia Lai reçoivent un oiseau rare

Le 9 janvier, les autorités forestières de Tuy Phuoc – Quy Nhon ont réceptionné un spécimen rare de Gorsachius, un oiseau sauvage de la famille des Ardeidae. Inscrite au Livre Rouge du Vietnam, cette espèce en danger critique bénéficie d'un statut de protection prioritaire absolue.

Plusieurs touristes sont ravis de découvrir la glace au sommet du mont Fansipan. Photo : VNA

Le toit du Vietnam sous la glace

Le givre est apparu dès le sommet, puis s’est étendu progressivement jusqu’à 2.700 mètres d’altitude, en s’atténuant au fur et à mesure de la descente.