Après avoir visité certaines usines de fabrication de produitscéramiques et d'articles en bois implantées dans la province, lessociétés américaines ont contasté que ces produits avaient de nombreusesopportunités de pénétrer le marché américain sans recourir auxintermédiaires. Elles ont aussi proposé aux entreprises de Dong Naid'assembler leurs marchandises aux Etats-Unis pour bénéficier deprivilégies et réduire le coût du transport.
Auparavant,les sociétés américaines ont travaillé avec le comité de gestion deszones industrielles de Dong Nai pour chercher à comprendre lesformalités d'investissement dans cette localité et sonder lesopportunités de coopération avec des entreprises locales.
D'après Duong Minh Dung, vice-directeur du Service de l'Industrie et duCommerce de Dong Nai, le commerce, les services, l'industrieauxiliaire, l'industrie de hautes technologies, l'agroalimentaire sontles domaines les plus attractifs pour les investisseurs étrangers. LesEtats-Unis sont le plus grand débouché des produits de Dong Nai, mais laplupart sont obligatoirement exportés au moyen d'intermédiaire(s).
Lors de cette visite, les entreprises américaines souhaitent coopérerétroitement avec la province de Dong Nai pour importer directement desproduits locaux dans leur pays, contribuant à améliorer la compétitivitéde ceux-ci.
Le 28 janvier, toujours à Dong Nai, lesentreprises américaines ont participé à un colloque sur l'étude desopportunités d'échanges commerciaux et d'investissement avec le marchéaméricain.
Actuellement, les Etats-Unis sont le plusgrand importateur des produits de Dong Nai avec 3,6 milliards de dollarsen 2014. Certains produits ont dégagé un important chiffre d'affairescomme le textile et l'habillement, les chaussures, les produits en bois,etc. -VNA
Poivre vietnamien : paradoxe 2026 entre prix records et production en recul
La récolte de poivre 2026 débute dans les principales régions productrices du Vietnam, dans un contexte de prix élevés dépassant 150.000 dôngs le kilogramme. Si cette hausse promet de meilleurs revenus pour les agriculteurs et les entreprises, la filière reste confrontée à un paradoxe : la superficie cultivée diminue, obligeant le pays à augmenter ses importations malgré une demande mondiale en reprise.