Cesétablissements accueillent plus de 2.000 enfants avec des frais d’étudesvariant de 300.000 à 700.000 dôngs par enfant par mois (cantinecomprise).
L’école maternelle Dông Phuong, relevant dugroupe Phong Thai, basée dans la zone industrielle de Sông Mây (districtde Trang Bom), est dotée d’un fonds d’investissement de plus d’unmillion de dollars. Cet établissement comprend 20 salles de classe de80m². Chacune est équipée d'un poste de télévision, de ventilateurs, dejouets, jeux et d'outils pédagogiques. L’école possède une cour derécréation. Actuellement, elle accueille plus de 500 enfants âgés de 2 à5 ans, avec des frais d’études de 300.000 dôngs par enfant et par mois.Le groupe subventionne les frais consacrés au lait et à la collationdes enfants. Cette école est sous la gestion de l’entreprise, quirecrute les maîtresses et les rémunère.
Autre modèled’école maternelle créé par Dông Nai : celui mis en place par uneentreprise d’IDE, qui confie ensuite la gestion de l'établissement à lalocalité. C’est le cas de l’entreprise d’habillement-textile ECLat,basée dans la commune de Hiêp Phuoc, district de Nhon Trach, qui ainvesti 5 milliards de dôngs dans la construction d’une école maternellecouvrant 1,5 ha. L’établissement a confié cette école aux autorités dela commune de Hiêp Phuoc. L’école, en plus d'accueillir les enfants desouvriers, satisfait les besoins de scolarisation de la localité.
Selon le vice-président de l'antenne provinciale de la Confédérationgénérale du travail du Vietnam, Tang Quôc Lâp, cette province compte1.031 entreprises d’IDE avec 456.000 ouvriers. Le fait que cinqétablissements aient construit une école maternelle pour les enfants deleurs ouvriers est un bon signe, montrant que ces entreprises sesoucient de la vie de leurs salariés.-VNA
Deux personnes recherchées pour entraves à la mise en œuvre des politiques de solidarité
Les fugitifs, Di (également connu sous le nom de Siu Di), né en 1941, et Dinh Yum (également connu sous les noms de Dinh Jum ou Ba Koih), né en 1963, issu de l’ethnie minoritaire Ba Na de la province de Gia Lai et sont de nationalité vietnamienne. Ils sont inculpés en vertu de l’article 116, paragraphe 1, du Code pénal pour entraves à la mise en œuvre des politiques de solidarité.