Selon uneenquête de l'Institut central de gestion économique (CIEM),l'apprentissage d'un métier et la formation des techniciens et, plusgénéralement, le système éducatif du Vietnam, ne répondent pas auxbesoins des entreprises.
Près de 59 % des travailleursvietnamiens doivent être formés à nouveau. Leurs compétences généralestelles que maîtrise d'une langue étrangère, créativité et capacité àrégler les problèmes, sont insuffisantes. En outre, les travailleursmanquent de connaissances sur leurs droits et leurs obligations, ainsique sur les règles dans le travail.
Selon Mme Nguyên MinhThao, vice-président du Département de l'environnement du commerce etdes capacités concurrentielles du CIEM, le système éducatif doit serenouveler profondément afin de former des ressources humainessatisfaisant aux besoins des entreprises.
Par ailleurs,les universités et écoles d'apprentissage doivent davantage coopéreravec les entreprises, et s'intéresser à enseigner des compétencesgénérales à leurs étudiants.
Selon M. Christian Bodewg,coordinateur dans le développement humain de la Banque mondiale auVietnam, l'acquisition de compétences générales par les travailleurs estune priorité pour le Vietnam.
Le processus de transitionet de restructuration économique en vue de l'industrialisation duVietnam exige une main-d'oeuvre qualifiée. A présent, tous les secteursont besoin de travailleurs qualifiés en mesure de régler les problèmesse posant à eux et possédant de bonnes qualifications professionnelles,a-t-il estimé. \
En fait, les employeurs souhaitentembaucher des travailleurs qualifiés, capables de décision, d'analyse deleur travail et de régler les problèmes..., a souligné M. ChristianBodewg. -VNA
Un ancien vice-ministre et 27 autres personnes jugés dans une affaire de corruption
Parmi les accusés, Nguyên Ba Hoan, 67 ans, et Lê Thanh Hà, 48 ans, ancien chef du bureau de gestion des travailleurs vietnamiens auprès de l’ambassade du Vietnam en République de Corée) ainsi que sept anciens membres du Département de la main-d’œuvre à l’étranger (relevant du MoLISA) sont poursuivis pour "corruption passive" en vertu de l’article 354 du Code pénal.