Des pistes pour réduire le taux de mortalité néonatale

Chaque année, environ 27.000 décès sur les 1,5 million de naissances ont été recensés au Vietnam pour diverses causes. Plusieurs spécialistes ont avancé des mesures pour réduire le taux de mortalité néonatale.
Chaque année, environ 27.000décès sur les 1,5 million de naissances ont été recensés au Vietnampour diverses causes. Plusieurs spécialistes ont avancé des mesures pourréduire le taux de mortalité néonatale. Selon leministère de la Santé, sur les quelque 1,5 million de naissancesintervenant chaque année au Vietnam, 27.000 meurent, soit 70 décèschaque jour. Les statistiques annuelles révèlent que le taux demortalité néonatale représente un tiers de la mortalité nationale, etqu’il est plus élevé dans les zones montagneuses, reculées et rurales. Les décès sont dus principalement à desmalformations congénitales (90%) et des maladies infectieuses telles quepneumonie ou bronchite. Selon le Fonds des Nations unis pour l’enfance(UNICEF), c’est dans les premières 24 heures après la naissance que lerisque de décès est le plus important, puisqu’il représente de 25% à 45%de la mortalité néonatale. Une étude menée en 2012par les médecins Vu Thi Vân Yên et Nguyên Ngoc Loi de l'Hôpital centralde gynéco-obstétrique, à Hanoi, confirme que la mortalité chez lesnouveau-nés est due à diverses causes. Parmi les plus de 29.000naissances dans cet établissement en 2012, le taux de mortaliténéonatale était de 1,37%. Il s'agit pour 40% de ces décès de prématurésde moins de 28 semaines et d’un poids inférieur à un kilogramme dont lasituation est en relation avec l’état de santé de la mère. Ces médecins ont constaté d’autres pathologies comme des hémorragiescérébrales, des malformations, des détresses respiratoires, lamalnutrition, des infections néonatales, des ictères ou jaunisse dunouveau-né... Selon le médecin Vu BáQuyêt, directeur adjoint de l’Hôpital central de gynéco-obstétrique, iln’est pas aisé les causes de ces pathologies. Les nouveau-nés les plusexposés sont les prématurés chez qui la détresse respiratoire néonatale,fréquente, est une cause principale du décès. Ilssont également exposés à des troubles du métabolisme qui, difficile àdéceler, est également dangereux pour ces nouveau-nés. «Certains bébéssont en bonne santé après leur naissance, mais, passés de 2-3 heures à3-4 jours, ils subissent une détresse respiratoire sans cause déterminéeet décèdent. Ce n’est qu’après analyses de prélèvements réalisées àl’étranger que l’on parvient à connaître la cause de leur mort»,explique le docteur Quyêt. Les prématurés sontaussi très sensibles aux infections, ou à la perte de tepératurecorporelle car leur organisme est encore incapable de la réguler...L’accouchement prématuré spontané peut être lié au fœtus - grossessesmultiples, malformations, retard de croissance du fœtus dans l’utérus, àla mère - infections locales ou générales, diabète... Par ailleurs, letabagisme, l’âge de la mère - trop jeune ou trop âgée, ou encore desconditions socio-économiques défavorables sont parmi les causes de laprématurité.


Lediagnostic prénatal permet de détecter les malformations et autresproblèmes de santé du fœtus pouvant conduire à des handicaps après lanaiss
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Selon les spécialistes, le diagnosticprénatal permet de détecter les malformations et autres problèmes desanté du fœtus pouvant conduire à des handicaps après la naissance. Lesprincipales causes de handicaps sont les anomalies chromosomiques. Ledépistage néonatal, réalisé de 24 à 28 heures après la naissance, estl’une des mesures permettant de mettre en évidence des maladies nonvisibles à la naissance, sans gravité particulière, mais pouvant avoirdes conséquences graves chez l'enfant s’ils n’est pas traité rapidement.Le but est de mettre en œuvre rapidement un traitement spécifique afinque la maladie n’évolue pas, voire empêcher qu’elle ne s’exprime afin dedépister les maladies le plus souvent d’origine génétique. – VNA

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Le Vietnam place le sport au cœur de sa stratégie de santé publique

Le Vietnam renforce sa stratégie de santé publique en mettant l’accent sur la prévention et la pratique sportive. Objectif : améliorer la condition physique, prolonger l’espérance de vie en bonne santé et construire une société plus dynamique, au service d’un développement durable.

"Dans une ferme de vaches laitières à Gia Lai. La fièvre aphteuse est une maladie virale très contagieuse qui touche les animaux à onglons, notamment les bovins, les porcins, les ovins, les caprins et diverses espèces sauvages. Photo: VNA

Les mesures se renforcent pour empêcher l’entrée du virus de la fièvre aphteuse

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Un médecin de l’Hôpital pour femmes et enfants de Dà Nang traite un enfant atteint du syndrome pieds-mains-bouche. Photo : baodanang.vn

Dà Nang renforce la prévention de la maladie pieds-mains-bouche en flambée

Selon le Centre de contrôle des maladies de Dà Nang (CDC Dà Nang), la ville a enregistré 483 cas de syndrome pieds-mains-bouche depuis le début de l’année, soit près de 1,5 fois plus qu’à la même période l’an dernier. Les enfants de moins de trois ans représentent près de 90 % des cas.

Le professeur associé Le Thuong Vu (à gauche) effectue une bronchoscopie avec échographie endobronchique (EBUS) à visée de biopsie. Photos: NDEL

La médecine "ne consiste pas seulement à soigner, mais aussi à préserver l’espoir"

Après plus de trente ans de carrière, le docteur Vu conserve une foi intacte dans les progrès de la médecine. Pour lui, chaque nouvelle technique représente une opportunité supplémentaire pour les patients. Ce qui le rattache à son métier reste ce moment où un patient retrouve la santé et le sourire, preuve que la médecine ne se limite pas à soigner, mais qu'elle permet aussi de préserver l’espoir.

Flavie Goutard, vétérinaire épidémiologiste au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD) de France. Photo : VNA

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Plusieurs experts internationaux participant au Sommet « One Health » (Une seule santé) en cours à Lyon, en France, ont estimé que le Vietnam figurait parmi les pays pionniers dans la mise en œuvre d’une approche intersectorielle visant à contrôler les épidémies et à protéger la santé humaine, animale et environnementale.

e séquençage du génome consiste à lire et à décrypter l’intégralité de l’ADN d’un individu, afin de repérer d’éventuelles variations pouvant expliquer sa maladie. Photo: pngtree.com

Des scientifiques vietnamiens identifient les mutations génétiques de maladies rares

Le professeur-Docteur Nguyên Huy Hoàng, directeur adjoint de l’Institut de biologie de l’Académie vietnamienne des sciences et technologies, et son équipe de recherche ont mené un projet intitulé « Analyse des mutations génétiques chez des patients vietnamiens atteints de maladies rares sélectionnées à l’aide de la technologie de séquençage de l’exome entier ». Ce projet, réalisé de 2022 à 2024, vise à élucider les causes génétiques de ces maladies au sein de la population vietnamienne.

Une équipe de santé de la commune de Dat Do effectue des consultations médicales à domicile pour les habitants. Photo : VNA.

Ho Chi Minh-Ville déploie un modèle de soins de santé continus de proximité

Ce programme novateur, fondé sur les principes de la médecine familiale, ambitionne d’instaurer un suivi médical continu, proactif et global pour chaque citoyen. Ces équipes mobiles se rendent désormais directement au domicile des habitants, en accordant une attention prioritaire aux personnes âgées, aux malades chroniques, aux personnes en situation de handicap ainsi qu’aux populations les plus vulnérables.