Cette étude montre la relation positive entre la présence des femmesaux postes de dirigeant et les performances des entreprises, et invite àce qu'il y ait plus de femmes occupant les postes de premier plan, dontle taux actuel n’est que de 5%.
Si les femmes sontencore sous-représentées dans les hautes sphères de direction, le nombrede femmes dans des postes d’encadrement moyen et supérieur a augmentéau cours des 20 dernières années.
Selon le rapport, laJamaïque détient la plus forte proportion de femmes occupant desfonctions d’encadrement (59,3%), tandis que le Yémen détient la plusfaible avec 2%. Les États-Unis sont au 15e rang des 108 pays avec untaux de 42,7% de femmes aux fonctions d’encadrement, le Royaume-Uni au41e rang (34,2%) et la Fédération de Russie occupe la 25e place (39,1%).
Aujourd’hui, les femmes détiennent et gèrent plus de 30%de l’ensemble des entreprises, mais on les trouve plus souvent dans lespetites entreprises (29,5% pour le Vietnam). Permettre à davantage defemmes de développer leur entreprise n’est pas seulement vital pourl’égalité hommes-femmes. C’est aussi indispensable pour le développementd’un pays, souligne le rapport. -NDEL/VNA
Investir dans le capital humain et culturel, la clé du bonheur au Vietnam
Fort de deux années passées au Vietnam, Jonathan Baker, représentant de l’UNESCO au Vietnam, a indiqué avoir régulièrement observé l’accent mis par les dirigeants sur l’importance du soutien à la population. Selon lui, l’amélioration du niveau de bonheur au Vietnam ces dernières années repose avant tout sur des investissements soutenus dans le capital humain, notamment à travers le renforcement du financement de l’éducation et le soutien aux enseignants et aux élèves.