Au cours des quatre premiers mois de 2011, les exportations dechaussures par le Vietnam ont atteint plus de 1,74 milliard de dollars,soit une croissance de 26,4% en glissement annuel, selon le Départementgénéral des Statistiques.
L'Union européenne (UE) demeure le premier client en important pour 511millions de dollars lors du premier trimestre, soit une 13,3% de plusque lors de la même période de 2010, et représente plus de 40% desexportations totales du pays dans ce secteur.
Lesexportations de chaussures aux Etats-Unis, Japon, Belgique, Pays-Bas,France, Danemark, et en République Tchèque..., ont en particulier connuune forte hausse d'entre 20 et 60%.
Plusieurs autresmarchés dont celui de l'ASEAN ont des besoins croissants en la matièreet auxquels les petites et moyennes entreprises vietnamiennes sont enmesure de satisfaire.
D'après Nguyen Thi Tong,secrétaire général de l'Association du cuir et des chaussures duVietnam, la suppression par l'UE le 1er avril dernier de la taxeanti-dumping sur les chaussures à dessus en cuir fabriquées au Vietnampermettra de stabiliser les exportations vietnamiennes.
Selon cette Association, le chiffre d'affaires à l'exportation dechaussures de 2011 devrait être de 5,5 milliards de dollars. - AVI
D’ici 2030, le Vietnam ambitionne d’attirer entre 200 et 300 milliards de dollars d’IDE enregistrés
La résolution n°10-NQ/TW du Bureau politique sur le développement du secteur économique à capitaux étrangers, récemment signée par le secrétaire général du Parti et président de la République, To Lam, fixe comme objectif de faire figurer le Vietnam, d’ici 2030, parmi les pays les mieux classés de l’ASEAN en matière de climat des affaires, de compétitivité, d’innovation, de qualité des services publics et de capacité à accueillir des projets d’investissement étranger de haute qualité. Le pays ambitionne d’attirer entre 200 et 300 milliards de dollars d’IDE enregistrés (40 à 50 milliards par an) et entre 150 et 200 milliards de dollars d’IDE décaissés (30 à 40 milliards par an). Parmi ces investissements, 75 % devraient provenir d’économies développées disposant d’importantes capacités technologiques, financières et managériales.