COVID-19: la situation pandemique dans certains pays en Asie du Sud-Est hinh anh 1Un habitant à Phnom Penh porte le masque pour prévenir le COVID-19. Photo : Xinhua-VNA

Hanoï (VNA)- Le 23 avril, l’Asie du Sud-Est a signalé 35.000 cas positifs au coronavirus dont 1.271 décès. Singapour reste toujours l’épicentre de la région avec 11.178 patients dont 12 décès.

En Thaïlande, il y a 13 nouveaux cas d'infection et un de décès le 23 avril portant le nombre total des cas positifs au COVID-19 à 2.839 personnes et 50 décès en ce pays. Selon le Centre de gestion de la situation du COVID-19 (CCSA) du gouvernement, il s’agit du nombre de nouveaux cas le plus bas au cours de 40 jours derniers.

En Malaisie, le Premier ministre Muhyiddin Yassin a décidé de prolonger l'ordonnance de contrôle des mouvements (MCO) pour la troisième fois, soit jusqu’au 12 mai.

Jusqu’au 23 avril, la Malaisie a signalé 5.603 cas positifs au coronavirus dont 95 décès et 3.542 guéris. Au cours d’une semaine dernière, le nombre de nouveau cas de patients de COVID-19 à ce pays maintient à deux chiffres au lieu de 3 chiffres par rapport à un mois précédent.

En Indonésie, le ministère de la Santé a informé que le pays a constaté 357 nouveaux cas et 11 décès de COVID-19, portant ainsi 7.775 cas positifs au coronavirus, 647 décès et 960 guéris en ce pays.

Au Cambodge, une réunion pour discuter des possibilités d’assistance sur le court terme, le moyen terme et le long terme à plus de 85.000 travailleurs de ce pays devant retourner au pays natal à cause de la pandémie de COVID-19 a eu lieu le 22 avril à Phnom Penh sous la présidence du ministre de l'Intérieur Sar Kheng.

Citant des propos du ministre cambodgien de l’Intérieur Sar Kheng, le  quotidien cambodgien « The Phnom Penh Post » a reflété que des dizaines de milliers de travailleurs cambodgiens de retour de l’étranger au Cambodge nécessitent une assistance.

La réunion du 22 avril a concentré aux mesures pour contrôler des risques pour les Cambodgiens les plus vulnérables, notamment des travailleurs immigrants pour éviter la contamination dans la communauté. La réunion a vu la présence des officiels de l’ONU dont la coordinatrice permanente de cette institution onusienne au Cambodge, Pauline Tamesis. Cette experte a informé que l’Organisation mondiale de la Santé soutient d’ores et déjà le Cambodge dans le combat contre la pandémie.

Le 23 mars, le gouvernement cambodgien a decidé de lancer une envelope budgétaire de 50 millions de dollars via la banque de l’Agriculture et du Développement rural de ce pays soutenir le secteur agricole dont les activités d’élevage, d’exploitation aquicole et de culture maraîchère.-VNA