La journée internationale pour lapréservation des tigres ayant pour message "L'avenir des tigres dépendde nos actions'' a été organisée vendredi à Hanoi par le Départementgénéral de l'environnement, le Fonds mondial pour la nature et leréseau de surveillance du commerce de la faune et de la flore sauvages(TRAFFIC).
A cette occasion, plusieurs activités ont eu lieu dont la remise desprix du concours de peinture d'enfants sur les tigres, une expositionsur la lutte contre le trafic des animaux sauvages, ainsi qu'uncolloque sur l'amélioration des connaissances de la population afin demieux préserver cette espèce.
Le chef adjoint duDépartement général de l'environnement, Nguyen The Dong, a indiqué quele gouvernement vietnamien a créé un comité national de surveillance ducommerce de la faune et de la flore sauvages (WEN).
Enoutre, le Vietnam a signé des aide-mémoires de coopération avec lesprovinces frontalières du Laos et du Cambodge afin de lutter contrecette criminalité.
Actuellement, il ne demeure auVietnam qu'une trentaine de tigres sauvages dans les parcs nationaux,les zones de préservation du Centre et le long des frontières avec leLaos et le Cambodge, lesquels risquent de disparaître si de strictesmesures de préservation ne sont pas prises dès maintenant.
Le Vietnam participe activement au forum mondial de préservation destigres et élaboré un programme national de reconstitution de lapopulation des tigres en milieu naturel.
Le Centred'Education à la nature du Vietnam (ENV) a mis en ligne en octobre 2010un site consacré aux tigres à l'adresse http://www.thiennhien.org/BVHafin de contribuer à la protection de cette espèce en grand danger dedisparition dans le monde entier. - AVI
L’UE et l’Allemagne soutiennent la conservation des forêts naturelles du Vietnam
Cofinancé par l’UE et le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ), le programme se déroulera de 2026 à 2030 et sera mis en œuvre dans cinq provinces. L’UE contribue à hauteur de 20 millions d’euros à cette initiative, qui complète le projet allemand de 7,5 millions d’euros intitulé « Protection et gestion des zones protégées aux écosystèmes diversifiés » (MEPA), lancé plus tôt cette année.