"Les relations entre le Japonet le Vietnam se développent de plus en plus", a affirmé SumitakaFujita, conseiller spécial du Groupe Itochu lors d'un colloque surl'économie du Vietnam, tenu vendredi à Ho Chi Minh-Ville.
Placé sous les auspices de l'ambassade du Vietnam au Japon et de laChambre du Commerce et de l'Industrie de Tokyo (TCCI), cet événementavait pour objectif de présenter la stratégie de développementsocioéconomique du Vietnam pour la période 2011-2020 ainsi qued'informer les entreprises japonaises de la situation économique duVietnam, des modalités d'investissement.
A cetteoccasion, Sumitaka Fujita, président de l'Association d'étude sur lecommerce dans la subrégion du Mékong, a particulièrement apprécié lesacquis socioéconomiques obtenus ces derniers temps par le Vietnam,notamment sa croissance de 5,3% en 2009 et de 6,8% en 2010.
"Le Vietnam a réalisé une forte croissance malgré la crise financièremondiale, ce qui traduit son dynamisme économique", a remarqué SumitakaFujita.
Il a également souligné la décision dugouvernement vietnamien de coopérer avec le Japon dans la constructionde deux réacteurs nucléaires dans la province de Ninh Thuan (Centre) etl'accord de coopération bilatérale dans l'exploitation des terres rares,tout en espérant que les technologies japonaises contribueraient audéveloppement socioéconomique du Vietnam.
Lors de cecolloque, l'ambassadeur du Vietnam au Japon, Nguyen Phu Binh, a soulignéque son pays poursuivrait sa politique extérieure d'indépendance, depaix, de coopération et de développement, d'intégration active àl'économie mondiale, et ce avec le souci d'être ami, partenaire deconfiance et membre responsable au sein de la communautéinternationale".
A cette occasion, les conseillersd'ambassade du Vietnam au Japon ont présenté les politiques et lesopportunités d'investissement au Vietnam ainsi que celles dedéveloppement industriel et d'attraction de l'investissement étrangerdans l'industrie. - AVI
Incident sur le câble sous-marin AAE1 : la connexion Internet au Vietnam reste stable
Selon le Département des télécommunications du ministère des Sciences et des Technologies, cet incident a entraîné une perte d’environ 45 000 Gbps, soit près de 10 % de la capacité totale du pays. Cette réduction est considérée comme limitée et n’a pas provoqué de déséquilibre entre l’offre et la demande de bande passante internationale.