Le descellement,conformément à la demande du Parti de sauvetage national du Cambodge(CNRP), a été effectué dimanche matin, avec pour témoins desreprésentants du Conseil constitutionnel du Cambodge (CCC), du Parti dupeuple cambodgien (CPP) et du CNRP, mais aussi des sociétés civiles,des observateurs et des journalistes cambodgiens et étrangers.
Lors d'une conférence de presse donnée dimanche après-midi, lesecrétaire général de la CEN, Tep Nytha, a affirmé qu'il y avait eu deserreurs techniques. Toutefois, ces erreurs n'ont pas affecté lesrésultats des législatives.
Selon le porte-paroledu CCC, Prom Nhean Vicheat, à ce jour, le CCC a juste autorisé ledescellement du "paquet de sécurité A" (Safety package) de 13 bureaux devote de la province de Kratie. Le CCC ne pourrait faire de même danstoutes les circonscriptions proposées par le CNRP, a-t-il indiqué.
La décision du CCC sera la décision définitive légale prise pourrégler les désaccords concernant les résulats des récentes électionslégislatives.
Selon les résultats préliminaires,le CPP a remporté ces élections avec 3,2 millions de suffrages expriméscontre 2,9 millions pour le CNRP. Toutefois, le CNRP a préciséqu'il y avait eu des fraudes électorales, demandant de réexaminer lesvotes des circonscriptions comme Kratie, Kandal, Battambang, Siem Reap.
Le CNRP a annoncé l'organisation d'un point presselundi sur les irrégularités durant le descellement du "paquet desécurité A" du 25 août.
Auparavant, le ministèrecambodgien de l'Intérieur a autorisé le CNRP à organiser unrassemblement le 26 août à Phnom Penh.
Ceregroupement vise à discuter des activités futures du CNRP, et non à semuer en manifestation contre les résultats des 5èmes législatives, s'estengagé Sam Rainsy, leader de ce Parti. -VNA
Malaisie : des mesures pour faire face au manque de médecins
Le 2 mai, le ministre de la Santé, Dzulkefly Ahmad, a indiqué qu’une feuille de route avait été définie afin d’élaborer des solutions globales à ce problème. Selon lui, cette pénurie persiste depuis longtemps, alors que le ministère de la Santé, qui gère 151 hôpitaux, fait face à de nombreux défis.