Ces produits provinciaux sontessentiellement exportés vers l’Asie, dont la Chine qui demeure le plusgrand consommateur avec 2,64 millions de dollars, devant l’Indonésie(1,33 million de dollars) et la Thaïlande (420.000 dollars).
Lors de ces 4 premiers mois, le prix d’exportation de ce produit a étéde 707,4 dollars/tonne, en hausse de 26% en glissement annuel.
Par rapport à la même période de l’année passée, les exportationsnationales de fruit du dragon ont enregistré une baisse de 31,13% envolume et de 13,18% en valeur. Excepté la Chine où la baisse a été tanten volume qu’en valeur, les autres marchés ont connu une chute en volumemais une hausse en montant, tels l’Indonésie, la Thaïlande, les Émiratsarabes unis.
La Chine a pris de politiquesprioritaires en vue d’encourager les paysans locaux à la culture et audéveloppement du pitaya dans les provinces du Guangxi et du Guangdong.Dans les années à venir, la production chinoise de pitaya pourraitrépondre à la demande domestique et viser l’exportation.
D’autres marchés comme Taiwan (Chine), la Malaisie, l’Indonésie, laThaïlande, le Cambodge, le Laos et les États-Unis sont aussi en train dedévelopper cette culture.
Binh Thuân est connue pour être leroyaume des fruits du dragon avec une production de plus de 500.000tonnes par an. Cultivé autrefois comme une plante d’agrément, le fruitdu dragon a permis aujourd’hui à ces habitants de sortir de la pauvretéet de s’enrichir grâce à l’exportation. - VNA
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