Bac Kan : les fruits de la croissance

Cap au Nord, sur la province de Bac Kan, où les agriculteurs commencent tout juste à sortir la tête de l’eau. Certains d’entre eux ont d’ailleurs dépassé ce stade et s’enrichissent désormais grâce aux oranges et aux mandarines, véritables fruits de la croissance s’il en est…
Cap au Nord, sur laprovince de Bac Kan, où les agriculteurs commencent tout juste à sortirla tête de l’eau. Certains d’entre eux ont d’ailleurs dépassé ce stadeet s’enrichissent désormais grâce aux oranges et aux mandarines,véritables fruits de la croissance s’il en est…

Bac Kanpossède en tout 1.500 hectares d’orangeraie et de mandarineraie, lesdistricts de Bạch Thông, Chợ Đồn et Ba Bể étant les mieux pourvus. Ilfaut savoir en outre que, pour les oranges comme pour les mandarines, larécolte intervient durant les derniers mois de l’année lunaire.

Le district de Bạch Thông se situe à une dizaine de kilomètres duchef-lieu de la province dont il est aussi la principale localitéagrumicole. Ces jours-ci, les commerçants y affluent pours’approvisionner en oranges et en mandarines, à la plus grande joie desagrumiculteurs, ces derniers heureux d’engranger les fruits del’abondante et… forcément juteuse récolte qu’ils viennent tout justed’achever. Ma Văn Cương, du hameau de Nà Thoi, un hameau rattaché à lacommune de Quang Thuận : « pour les oranges et les mandarines, larécolte a été particulièrement abondante, alors forcément, on est trèscontent ! A ce qu’on m’a dit, dans mon hameau, le revenu annuel s’élèvedésormais à plus de 20 millions de dongs par an et par habitant ! Vousvous rendez compte ?... Et tout ça, c’est grâce aux oranges et auxmandarines !... »

La commune de Quang Thuận dont est issuMa Văn Cương compte à elle-seule plus de 400 hectares de mandarineraie,c’est à dire 40 % de la superficie totale de toute la province. Laproduction annuelle ? 3.000 tonnes ! Selon le président de l’associationdes agriculteurs de la commune Cao Xuân Lãng, les mandarines rapportentune valeur de 32 milliards de dongs : « ce qui est frappant, cetteannée, c’est que les mentalités ont beaucoup évolué. Il y a maintenantdes agrumiculteurs à part entière, ici, qui savent gérer leursplantations. C’est bien simple : plus il y a d’orangers et demandariniers, plus la pauvreté recule. Presque tous les foyers agricolesde la commune possèdent au moins 1 hectare de d’orangeraie ou demandarineraie. Et certains d’entre eux réussissent à se faire entre 500et 600 millions de dongs par an. Quant au revenu annuel par tête, il estdésormais au-dessus de 20 millions de dongs ».

Chacunl’aura compris, Bac Kan a décidé de faire de l’agrumiculture sonprincipal cheval de bataille pour lutter contre la pauvreté. Maisattention, qui dit agrumiculture intensive dit agrumiculture moderne,ouverte aux dernières innovations scientifiques et technologiques. Et lerésultat est là : en 10 ans, la superficie agrumicole de la province aété multipliée par… 200 ! Qui dit mieux ? Đặng Văn Sơn, directeuradjoint du service provincial de l’agriculture et du développementrural: « le plus important, c’est de savoir comment gérer les jeunesplants. C’est de cela que dépend la qualité et la quantité des orangeset des mandarines de la province. Le but est de pouvoir délivrer deslabels de qualité et de définir des techniques de plantation intensive.Bac Kan possède actuellement près de 1.500 hectares d’orangeraie et demandarineraie. La récolte a commencé sur 1.000 hectares avec unrendement de plus de 10 tonnes et un revenu de 300 millions de dongs parhectare. C’est vraiment encourageant ! ».

Bac Kan entenddésormais agrandir ses plantations d’orangers et de mandariniers,conformément à son plan de restructuration agricole. Les agriculteurs dela province ont tout à y gagner, tant il est vrai que ces deux fruitssont décidement ceux d’une croissance retrouvée… -VOV/VNA

Voir plus

Les intervenants lors de l'événement, à Hanoi, le 22 septembre. Photo: Bnews/vnanet.vn

Le secteur des fonds entrevoit des perspectives de croissance après le reclassement boursier

Le reclassement du Vietnam du statut de «marché frontière» à celui de «marché émergent secondaire» offre au marché davantage de possibilités de renforcer ses liens avec les institutions financières internationales, tout en posant des exigences en matière de qualité du marché, de base d’investisseurs et de création de sources de capitaux à long terme pour l’économie.

Cofidec répond aux normes internationales rigoureuses, élevant la valeur des produits agricoles et aquatiques du Vietnam sur la carte de l'exportation mondiale. Photo: VNA

Vietnam-Canada : un potentiel accru de coopération dans le commerce, l’industrie et les chaînes d’approvisionnement

Le Vietnam et le Canada disposent d’un important potentiel pour approfondir leur coopération commerciale et industrielle, notamment dans les chaînes d’approvisionnement, les technologies, les matériaux et les énergies. La progression des échanges bilatéraux et la complémentarité des deux économies ouvrent de nouvelles perspectives pour porter les relations économiques à un niveau plus élevé.

Des responsables de PV GAS et ENEOS Xplora à la séance de travail. Photo: petrotimes.vn

PV GAS et ENEOS Xplora explorent de nouvelles opportunités dans le GNL

La coopération entre les deux parties a débuté avec l’achat et la vente de gaz associé issu du Lot 15-2. Elle s’est ensuite étendue aux activités techniques visant à améliorer la récupération du pétrole, aux études sur les unités flottantes de stockage et de regazéification (FSRU) et aux possibilités d’acheminement du GNL via le réseau de gazoducs existant de PV GAS.

La centrale électrique au GNL de Nhon Trach 3. Photo: VNA

Le gaz naturel liquéfié, une source d’électricité flexible pour accompagner la transition énergétique

Face à la montée en puissance des énergies renouvelables intermittentes, le gaz naturel liquéfié (GNL) est appelé à jouer un rôle important dans la transition énergétique du Vietnam. Grâce à sa flexibilité, il peut contribuer à équilibrer le réseau électrique, mais le développement des projets au GNL reste confronté à plusieurs défis en matière d’infrastructures, de prix de l’électricité et de financement.