Améliorer de l’élevage des pangasius à exporter

L'année dernière, 84 lots de pangasius, une espèce de poisson-chat du Mékong, ne répondaient pas aux normes d’exportation, soit une diminution par rapport à l’année 2017.
Améliorer de l’élevage des pangasius à exporter ảnh 1Transformation des filets de pangasius à Dông Thap (Sud).
Photo: VNA/CVN

Hanoi (VNA) - L'année dernière, 84 lots de pangasius, une espèce de poisson-chat du Mékong, ne répondaient pas aux normes d’exportation, soit une diminution par rapport à l’année 2017. Le ministère de l’Agriculture et du Développement rural a pris des mesures pour mieux garantir la qualité de l’élevage et de la transformation des pangasius au service des exportations.

Selon le Département de gestion de la qualité des produits agro-sylvicoles, le programme national de surveillance de résidus des substances utilisées dans l’aquaculture a été mis en place. Ce programme est appliqué dans 34 zones d’élevage des poissons de 11 provinces du Sud occidental (Tây Ninh, Soc Trang, Bên Tre, Vinh Long, Trà Vinh, Tiên Giang…).

Cet organisme, en collaboration avec le Département général de l’aquaculture, renforcent les renseignements aux foyers-élévateurs dans l’élevage des poissons tra (pangasius) répondants aux normes de VietGap et GlobalGap. En parallèle, ces organes demandent aux villes et provinces d’intensifier le contrôle de la commercialisation et l’utilisation des antibiotiques dans l’élevage.

Les provinces doivent gérer strictement les conditions de production et la qualité des produits, encourager l’élevage de ce poisson et la coordination entre les éleveurs, contrôler strictement la qualité sanitaire des aliments et renforcer l’investissement dans la recherche et la production.

Respecter rigoureusement les règles

Les deux départements ont aussi insisté sur la gestion de la production, de la transformation et de la détermination de l’origine des produits; le développement du marché, l’édification du label des produits, le règlement des violations dans la transformation, les exportations.

Les entreprises de transformation et de fabrication des poissons-chats nécessitent de respecter rigoureusement les règles du Vietnam et des importateurs en la matière.

Pour satisfaire le marché américain, les producteurs doivent assurer les conditions d’hygiène des équipements de la chaîne de fabrication.

Quant au marché de l'Union européenne, il met l’accent sur la surveillance de l’utilisation des substances chimiques et des antibiotiques dans l’élevage, ainsi, les entreprises doivent contrôler strictement l’usage de ces substances afin d’assurer la qualité avant d’exporter. -CVN/VNA
 

Voir plus

Le ministre des Finances, Ngô Van Tuân, s'exprime devant l’Assemblée nationale de la 16e législature, le 21 avril. Photo: VNA

Réaliser une croissance à deux chiffres : "un défi de taille, mais une nécessité"

Depuis 1946, seules 13 économies dans le monde ont maintenu une croissance à deux chiffres pendant plus d’une décennie, leur permettant de passer du statut de pays à faible revenu ou en développement à celui de pays développé. Au cours des 40 années de rénovation du Vietnam, la croissance a dépassé les 9% à seulement deux reprises et n’a jamais atteint les deux chiffres.

Les forces compétentes de Ho Chi Minh-Ville surveillent strictement les navires de pêche ne remplissant pas les conditions requises pour prendre la mer. Photo : VNA

Ho Chi Minh-Ville renforce la lutte contre la pêche INN grâce à la numérisation des données

L’application du journal de pêche électronique à bord des navires hauturiers à Ho Chi Minh-Ville contribue à la modernisation de la gestion halieutique, au renforcement de la transparence des données et à un meilleur contrôle des activités d’exploitation des ressources marines, dans le cadre des efforts visant à lever l’avertissement sous forme de « carton jaune » lié à la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN).

Production industrielle dans la province de Ninh Binh. Photo d'illustration : VNA

Les conglomérats nationaux indispensables à la croissance de la valeur des exportations

Les statistiques montrent que, représentant plus de 70 % du chiffre d’affaires total des exportations vietnamiennes, le secteur des investissements directs étrangers (IDE) continue d’accroître sa prédominance, soulignant la nécessité d’un leadership plus affirmé de la part des groupes économiques nationaux pour rééquilibrer la croissance.

Le vice-ministre des Finances, Trân Quôc Phuong, et le directeur général de l’ONUDI, Gerd Müller, signent le programme de coopération, à Hanoi, le 21 avril. Photo : thoibaotaichinhvietnam.vn

Le Vietnam et l’ONUDI coopèrent pour un développement industriel circulaire et inclusif

Le programme de coopération Vietnam-ONUDI pour la période 2025-2028 dispose d’un budget estimé à 72 millions de dollars et se concentre sur trois priorités : accélérer la transition vers une industrie verte et une économie circulaire ; renforcer la compétitivité industrielle et les chaînes de valeur durables ; et consolider les politiques industrielles, les capacités institutionnelles et les partenariats.

Le vice-Premier ministre Hô Quôc Dung (centre) préside la réunion consacrée au déploiement de la liste des technologies et produits technologiques stratégiques, à Hanoi, le 20 avril. Photo : VNA

Le Vietnam impulse la mise en œuvre des technologies et produits stratégiques

Cette liste est divisée en deux groupes : les technologies déjà implantées sur le marché et ayant un impact direct sur des secteurs tels que l’agriculture, la transformation industrielle, le textile et l’énergie ; et les technologies émergentes qui stimulent la croissance et garantissent l’autonomie en matière de sécurité et de défense, comme l’informatique quantique, les technologies des missiles, des petits réacteurs nucléaires, des petits satellites et des drones.

Outre l’augmentation du nombre et de la valeur des projets d’IDE, les nouveaux flux de capitaux vers le Vietnam devraient également présenter un contenu technologique plus élevé, contribuant ainsi à la transformation du modèle de croissance du pays. Photo: VNA

Le Vietnam devrait attirer 38 milliards de dollars d’IDE par an dans les cinq ans

La vague d’investissements étrangers au Vietnam continue d’être renforcée par des géants traditionnels comme Samsung, LG, Sumitomo et Mitsubishi, ainsi que par des entreprises de haute technologie émergentes telles que Microsoft et Nvidia, avec des projets de grande envergure d’une valeur de plusieurs milliards de dollars.

Le Vietnam construit un écosystème d’« économie circulaire » en boucle fermée, le secteur industriel étant le moteur du changement le plus radical et transformateur. Photo: VNA

L’industrie vietnamienne en pointe dans la transition vers une économie circulaire

L’économie circulaire n’est plus un simple choix politique : elle est devenue une tendance incontournable pour assurer une croissance durable et verte, renforcer la compétitivité nationale et internationale et atteindre l’objectif de neutralité carbone du Vietnam d’ici 2050. Elle constitue désormais une condition essentielle à la pérennité de l’expansion économique, notamment dans la production industrielle et les industries connexes.

Photo: Vietnam+

La transformation numérique, moteur de l’expansion du métro de Hanoï

Porté par la transformation numérique, le métro de Hanoï s’impose progressivement comme une solution de mobilité moderne, efficace et écologique. Entre hausse de la fréquentation, innovations technologiques et amélioration de l’expérience usager, le rail urbain renforce son rôle central face aux défis croissants de congestion et de pollution dans la capitale vietnamienne.

Des délégués ont découvert la culture du café dans la province de Dak Lak. Photo: nhandan.vn

Forum mondial sur le patrimoine du café : un espace de dialogue pour connecter les cultures et les savoirs globaux

Ce forum mondial a rassemblé des représentants ministériels, des diplomates des grandes puissances caféières ainsi que de nombreux experts et acteurs de la filière pour engager un dialogue multidimensionnel sur le rôle du café dans le contexte de la mondialisation. Il vise à définir le café comme un « patrimoine vivant », capable de tisser des liens entre les communautés et les civilisations pour devenir un langage universel de paix et de développement durable.