L'appel au soutien, ensemble, des victimes del'agent orange dans le monde, notamment du Vietnam, a été lancé à laclôture de la deuxième conférence internationale des victimes del'agent orange/dioxine, mardi à Hanoi.
L'appel a précisé que l'utilisation de l'agent orange pendant la guerreau Vietnam était un crime de guerre et un crime contre l'humanité. Lesconséquences de cet acte perdurent sur des générations... La douleurdes personnes exposées à la dioxine est devenue l'élément central del'humanité au regard des conséquences de la guerre chimique. Lasolidarité internationale pour réclamer justice en faveur de cesvictimes est de plus en plus répandue.
A travers cet"Appel", le comité d'organisation a officiellement appelé lesparticipants à cette conférence comme les humanistes et pacifistes dece monde à conjuguer leurs actions pour soutenir les victimes del'agent orange, notamment du Vietnam.
L'"Appel" a appeléles scientifiques, les médecins et les écologues, notamment desEtats-Unis, à concentrer leurs efforts sur les recherches scientifiquessur la dioxine et les moyens de mettre fin à ces effets, ce afin desoutenir les victimes vietnamiennes et de protéger les générationsfutures.
L'"Appel" a demandé au gouvernement américainet aux autres gouvernements ayant autorisé à utiliser l'agent orangependant la guerre au Vietnam de rendre public tous les lieux où cedéfoliant a été utilisé, déversé, enfoui...
Il aégalement exigé du gouvernement et des fabricants chimiques américains,notamment Monsanto et Dow Chemical, de prendre leurs responsabilités etde redoubler d'efforts dans le règlement des conséquences laissées parl'agent orange pour les Vietnamiens.
Le représentant del'ambassade de Chine au Vietnam s'est rendu à la conférence pourremettre une somme de 5.000 dollars collectée par son personnel enfaveur des victimes vietnamiennes de l'agent orange. -AVI
La Journée du Vesak de l’ONU 2026 met en lumière les valeurs bouddhistes pour la paix mondiale
L’ambassadeur Dô Hung Viêt, chef de la Mission permanente du Vietnam auprès de l’ONU, a affirmé que l’héritage bouddhiste ne se limite pas à une dimension spirituelle, mais propose également des approches concrètes pour la gouvernance des États, notamment dans un contexte international marqué par les tensions, les divisions et l’érosion de la confiance.