2020 : mettre fin à l'utilisation de la bile d'ours dans la médecine traditionnelle

L'AAF et l'Association de Médecine traditionnelle du Vietnam ont récemment signé un accord de coopération pour mettre fin à l'emploi de la bile d'ours dans la médecine traditionnelle d'ici à 2020.
2020 : mettre fin à l'utilisation de la bile d'ours dans la médecine traditionnelle ảnh 1Les ours soignés au Centre de Sauvetage de Tam Dao, dans la province de Vinh Phuc (Nord). Photo: CVN.

La Fondation d'Asie des Animaux (AAF) et l'Association de Médecine traditionnelle du Vietnam ont signé, le 21 septembre,à Hanoi, un accord de coopération pour mettre fin à l'emploi de la bile d'ours dans la médecine traditionnelle d'ici à 2020.

Cet événement marque un développement significatif de la coopération entre les deux parties, exprimant leur détermination à mettre fin à l'utilisation de la bile d'ours dans la médecine traditionnelle et à conjuguer leurs efforts pour protéger les ours du Vietnam.

L’accord ​privilégie, d’une part, la ​communication pour réduire l'​emploi de la bile d'ours et autres produits préparés à partir ​d'organes d’ours dans la médecine traditionnelle et, d’autre part, ​la fourniture d'informations aux herboristes ​sur les 32 espèces de plantes médicinales ​pouvant substituer la bile d'ours durant la période 2015-2016.

L'ouvrage «Les plantes médicinales qui peuvent remplacer la bile d'ours» sera également remis aux bibliothèques, aux herboristes,et aux associations de médecine traditionnelle locales.

L’AAF et l'Association de Médecine traditionnelle du Vietnam coopéreront plus étroitement dans le développement de jardins nationaux de plantes médicinales qui sont des substituts efficaces de la bile d'ours aux provinces des Hà Giang (au Nord), de Tây Ninh (au Sud),  ainsi qu'à Hanoi.

​Actuellement, 132 ours victimes de trafic et de d'exploitation pour leur bile sont soignés par la Fondation d'Asie des Animaux au Centre de Sauvatage des ours du Vietnam, dans une petite vallée située au pied du massif de Tam Dao, dans la province de Vinh Phuc (Nord). -NDEL/VNA

Voir plus

Hô Chi Minh-Ville a officialisé le déploiement du dossier de santé électronique pour l’ensemble des habitants via l’application "Công dân số TPHCM". Photo: nld.com.vn

Hô Chi Minh-Ville déploie le dossier de santé électronique sur l’application du Citoyen numérique

Chaque citoyen disposera désormais d’un dossier de santé unique, associé à son numéro d’identification personnel. Cette mesure vise à garantir la fiabilité des informations et à éviter les doublons ainsi que les erreurs de données. Les antécédents médicaux seront automatiquement mis à jour à partir des établissements de santé, des programmes de dépistage et des examens périodiques, puis centralisés sur la plateforme.

L'hôpital militaire 175 innove en appliquant des techniques modernes de biopsie osseuse. Photo: Anh Tuyêt/qdnd.vn

La transformation numérique est en marche dans les hôpitaux militaires

À l’heure du numérique, le médecin militaire conserve ses valeurs fondamentales: rigueur, dévouement et disponibilité en toutes circonstances. Mais désormais, la technologie ouvre une nouvelle ère pour la médecine militaire, où rapidité, données et connectivité deviennent des éléments clés.

Le pourcentage de personnes pratiquant régulièrement une activité physique a augmenté de 10 %. Photo : Vietnamplus

Le Vietnam place le sport au cœur de sa stratégie de santé publique

Le Vietnam renforce sa stratégie de santé publique en mettant l’accent sur la prévention et la pratique sportive. Objectif : améliorer la condition physique, prolonger l’espérance de vie en bonne santé et construire une société plus dynamique, au service d’un développement durable.

"Dans une ferme de vaches laitières à Gia Lai. La fièvre aphteuse est une maladie virale très contagieuse qui touche les animaux à onglons, notamment les bovins, les porcins, les ovins, les caprins et diverses espèces sauvages. Photo: VNA

Les mesures se renforcent pour empêcher l’entrée du virus de la fièvre aphteuse

Bien que le Vietnam n’ait pas encore enregistré de cas de SAT1, les autorités mettent en garde contre un risque élevé d’introduction, notamment par le biais du commerce illégal d’animaux transfrontalier. Les vaccins nationaux existants ne protègent que contre les sérotypes O, A et Asia1, laissant le bétail vulnérable à la souche SAT1, ce qui pourrait entraîner des pertes importantes, en particulier dans les élevages de bovins et de buffles.

Un médecin de l'Hôpital pour enfants n°1 de Hô Chi Minh-Ville examine un enfant atteint du syndrome pieds-mains-bouche. Photo : VNA

Hô Chi Minh-Ville renforce la surveillance face au syndrome pieds-mains-bouche

Selon le Centre de contrôle des maladies de Hô Chi Minh-Ville (HCDC), la ville a enregistré 1.394 cas de syndrome pieds-mains-bouche entre le 6 et le 12 avril, soit une hausse de 36,8 % par rapport à la moyenne des quatre semaines précédentes. Depuis le début de l’année, la ville a recensé 11.925 cas.

Un médecin de l’Hôpital pour femmes et enfants de Dà Nang traite un enfant atteint du syndrome pieds-mains-bouche. Photo : baodanang.vn

Dà Nang renforce la prévention de la maladie pieds-mains-bouche en flambée

Selon le Centre de contrôle des maladies de Dà Nang (CDC Dà Nang), la ville a enregistré 483 cas de syndrome pieds-mains-bouche depuis le début de l’année, soit près de 1,5 fois plus qu’à la même période l’an dernier. Les enfants de moins de trois ans représentent près de 90 % des cas.