Hanoi (VNA) - Le phénomène El Niño, qui devrait durer jusqu'à la fin de 2017, provoquera des épisodes de sécheresse et de remontées d’eau de mer dans les terres en de nombreuses zones du pays durant la saison sèche, a annoncé Le Thanh Hai, directeur général adjoint du Centre national d’Hydrologie et de Météorologie.
Hoang Phuc Lam, chef du département des prévisions météorologiques de ce centre, a toutefois précisé qu'El Niño ne sera pas aussi fort que lors des années 2015 et 2016.
Durant la saison des pluies de cette année, Il y aura une baisse d'orages et de dépressions tropicales en Mer Occidentale, même si de 13 à 15 grands orages et plusieurs dépressions tropicales en Mer Orientale sont attendus.
"Les localités doivent s’attendre à une année d'occurrence inhabituelle d'orages. El Niño durera jusqu'à la fin de 2017," a déclaré Lam.
Les principales agences météorologiques du monde ont prévu la possibilité qu’El Nino ait un impact majeur cette année. Le Bureau de météorologie du gouvernement australien a prévenu que l’El Niño-Oscillation australe (ENOA) atteindra le début du phénomène El Niño vers juillet avec une probabilité d'environ 70%.
Les agences météorologiques internationales prévoient de fortes tempêtes, même de super tempêtes, probablement en Mer Occidentale cette année.
Le Centre national de prévisions météorologiques (CPC) et le National Centers for Environmental Prediction (NCEP) des États-Unis prévoient également qu’El Niño sera actif des premiers mois de cet été à la fin de 2017.
Au Vietnam, le ministère de l'Agriculture et du Développement rural a signalé que le dernier épisode d’El Niño, de la fin de 2015 à la mi-2016, avait provoqué les plus fortes sécheresses et salinisation depuis plus de 100 ans dans les provinces du Delta du Mékong, des Hauts plateaux du Centre et du Centre méridional. -CPV/VNA
Tout là-haut dans les montagnes de Dà Nang, le «royaume d’arbres de pơ mu»
Le « royaume d’arbres de pơ mu » est le nom donné par les habitants locaux à une forêt d’environ 450 hectares située au sommet du Zi’liêng, considéré comme une montagne sacrée par les Co Tu. À plus de 1.200 mètres d’altitude, la zone est enveloppée de brume toute l’année, avec un climat froid et humide, des conditions idéales pour le développement de cette espèce en une formation exceptionnelle.
