L'identification se poursuit, parallèlement aux recherches des corps d'autres victimes du vol QZ8501.
Le vol QZ8501 d'AirAsia Indonesia, filiale de la compagnie à bas coûtmalaisienne AirAsia, s'était écrasé en mer peu après son décollage de laville indonésienne de Surabaya à destination de Singapour.
Après de longues recherches que les conditions météorologiques ontsouvent rendu compliquées, un bâtiment de la marine singapourienne aretrouvé le fuselage de l'appareil. Des images sous-marines montraientla carlingue sur laquelle on pouvait lire une partie du slogan d'AirAsia: "Maintenant, tout le monde peut voler".
Les deuxboîtes noires avaient été récupérées en début de semaine dernière, cequi devrait permettre aux enquêteurs de comprendre les circonstancesprécises du drame. Des experts d'Airbus à Jakarta vont aider lesenquêteurs à analyser les boîtes noires de l'avion, l'enregistreurphonique ou CVR (Cockpit Voice Recorder) et l'enregistreur de données devol ou FDR (Flight Data Recorder).
Les boîtes noires,qui sont en fait orange, sont indispensables pour retracer l'historiquecomplète d'un vol. La première comprend un enregistreur contenant leséchanges dans le cockpit, entre les pilotes et avec le contrôle aérien,et la seconde les paramètres de l'avion (vitesse, altitude, etc.). Selonles autorités indonésiennes, peu avant l'accident, le pilote de l'A320avait demandé à prendre de l'altitude pour éviter des nuages trèsmenaçants, mais n'avait pas reçu le feu vert du contrôle aérien enraison d'un trafic trop important dans ce secteur très fréquenté. Lecontact entre l'appareil et le contrôle aérien avait été perdu environ40 minutes après le décollage.
Parmi les 162 personnes àbord se trouvaient 155 Indonésiens, le copilote français Rémi Plesel, unBritannique, trois Sud-Coréens, un Malaisien et un Singapourien. -VNA
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